Il y a 500 ans, saint Philippe Néri

Rédigé par Père Jacques Bombardier, c.o. le dans Religion

Il y a 500 ans, saint Philippe Néri

C’est en premier lieu une vie d’ermite à laquelle s’est astreint saint Philippe Néri en arrivant à Rome. Mais très vite la fougue de l’Esprit Saint le pousse à entraîner les jeunes hommes de son entourage à faire le bien. Itinéraire spirituel d’un saint de feu.

Philippe Néri né à Florence en 1515 dans la famille modeste d’un notaire, eut la peine de perdre sa mère à l’âge de 4 ans. Il est né dans la Florence de la Renaissance finissante, qui avait exalté l’homme, non pas d’abord contre Dieu mais pour l’homme lui-même redécouvert dans la culture gréco-latine des Anciens, puis peu à peu contre Dieu et même sans Dieu. La moralité s’était effondrée.

Philippe proche des dominicains du couvent San Marco – couvent réformé selon la réforme de Savonarole à Fiesole – se souvenait de l’œuvre de ce dominicain virulent qui voulut ramener à Dieu ses concitoyens et prit des moyens coercitifs, institutionnels, pour y parvenir. Philippe en voyait les effets mais aussi les échecs à Florence même, où Savonarole était mort sur le bûcher. Enfin, un moment, Florence avait été toute au Christ : ce souvenir emplissait Philippe de joie. San Marco était aussi le couvent de Fra Angelico où l’on trouve dans chaque cellule et dans les pièces communes, ces magnifiques peintures si connues, cette présentation paisible de la foi, lumineuse, joyeuse et colorée dans les pastels si doux et forts à la fois.

Saisi par Dieu

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