Bilan de saison

Rédigé par François Foucart le dans Humeur

Bilan de saison

Vu de ma fenêtre, voilà comment j’ai perçu l’été. D’abord, quand c’est possible, les vraies ruptures, avec un certain apaisement, famille, plage, jardins et puis quelques retours à Dieu, quelques haltes spirituelles ou la rencontre d’un séminariste ou d‘un jeune prêtre magnifique de joie et de courage. Pour le reste – la messe –, eh bien, on gère la pénurie, beaucoup d’Africains, souvent de qualité d’ailleurs.

La foule

Évidemment, il y a le reste… D’abord et de plus en plus le tourisme de masse, des foules bruyantes, vulgaires parce que volontairement déchaînées pour trois semaines. Les joyaux sont envahis. J’ai renoncé à aller au Mont-Saint-Michel. Et puis, avouons-le, si je me sens Français d’abord, la race surtout déshabillée sur les plages n’est que rarement belle : trop d’obèses parce que trop de bières devant la télé et trop de délicieuses charcuteries pas chères dans les supermarchés. Et puis, alors que l’occasion est là pour retrouver le fracas des vagues ou le souffle des vents dans les arbres et les blés, on veut nous forcer, partout, à faire « la fête » : potin et sonos partout, « arts de la rue » avec de prétentieux crétins qui se donnent en spectacle, pop, reggae raga, animations… Les maires se croient obligés d’amuser le vacancier ! Il est vrai qu’il y a aussi des festivals de qualité notamment dans des abbayes ou des églises, ouvertes pour cette occasion.

Quoi encore ? Eh bien, avez-vous remar... Ce billet a été publié dans L'Homme Nouveau, je commande le numéro

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