Araignée géante sur la cathédrale d’Ottawa :
Maladie mentale collective ou sacrilège ?

Rédigé par Dominique Boily le dans Religion

Araignée géante sur la cathédrale d’Ottawa : <br> Maladie mentale collective ou sacrilège ?

L’an de grâce 2017 marque le 150e anniversaire du Canada. Pour participer à la fête populaire, le diocèse de la capitale, Ottawa, a accepté d’installer une araignée mécanique de 13 mètres de hauteur sur le toit de sa cathédrale, juste à côté de la statue de Notre-Dame. Réflexions d’un catholique attristé.

 

À l’Annonciation, le Ciel épousa la terre. Depuis ce jour, nature et surnature, foi et culture, sont unis de manière substantielle et leurs épousailles ont produit des fruits sans nombre. Parmi ces fruits, on compte une myriade de sains réflexes, de nobles habitudes, de fines délicatesses qui, sans pouvoir toutes faire l’objet d’une liste exhaustive, puisent leur source dans un profond attachement au Ciel pour fleurir en un torrent de charité. Ce bel amour est aussi à l’origine d’un complexe système immunitaire qui, consciemment ou pas, repousse et combat ce qui est contraire aux floraisons de chrétienté.

Dans une famille humaine, en vertu de leur union sacrée, attaquer l’époux, c’est automatiquement faire injure à l’épouse. En chrétienté, et pour des raisons similaires, blesser la culture c’est attaquer la foi. Et vice et versa. Voilà pourquoi l’Église a été si jalouse, jusqu’à tout récemment, de défendre le rôle éminent de l’Évangile dans l’organisation, même naturelle, de la Cité. Le Cardinal Pie le rappelait à la conscience de Napoléon III.

Or, c’est le droit de Dieu de commander aux États comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre-Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. (Lettre du Cardinal Pie à Napoléon III le 15 mars 1859).

Or, de nos jours, il semble qu’un ensemble de nouveaux comportements sociaux et religieux de membres éminents de la hiérarchie ecclésiale soient parfaitement incompatibles avec cet ADN de chrétienté. Comment expliquer ces phénomènes apparemment contre-nature ?

Une araignée au plafond

Dans le cadre des fêtes du 150e anniversaire du Canada, la compagnie de théâtre de rue « La Machine », originaire de Nantes, a produit un spectacle mettant en scène l’histoire (1) d’une force maléfique ayant pris la forme d’une araignée mécanique géante de 13 mètres de haut, nommée Kumo. Cette araignée est poursuivie puis finalement défaite par une bête mécanique de 45 tonnes, mi-dragon, mi-cheval, nommée Long Ma.

La scène d’ouverture de ce « drame urbain » s’étalant sur 3 jours eut lieu à la cathédrale d’Ottawa. La veille du spectacle, une grue géante avait installée, à la surprise de la population de la ville (2), l’hideuse araignée sur le toit de la cathédrale, juste à côté de la statue de la mère de Dieu. Cette dernière, vue de la rue, avait l’air prisonnière et oppressée par l’absurde arrangement. Loin d’avoir été faite à l’insu des autorités diocésaines, cette installation avait obtenu l’aval de l’archevêque d’Ottawa près d’un an et demi avant l’événement. Pendant que ce dernier célébrait Kumo par plus de 16 publications sur les média-sociaux (3) le service des communications du diocèse émettait un communiqué (4) :

Ceci est une occasion unique dans le cadre des activités du 150e anniversaire de notre pays. C’est une belle occasion pour l’archidiocèse, la communauté catholique et la Basilique-cathédrale Notre-Dame de collaborer avec la municipalité et les organisateurs créant ainsi une opportunité d’entrer en relation avec l’ensemble de la communauté ottavienne et des milliers de visiteurs, particulièrement les familles avec de jeunes enfants, et de bénéficier d’une publicité positive en cette année spéciale pour la capitale nationale. (Cf. communiqué officiel).

Pour sa part, le recteur de la cathédrale, déclarait à la télévision nationale se sentir heureux de participer à l’événement (5) en ajoutant :

 Souvent, on a l'impression que comme église, on est un peu toujours en train de dire non [...] mais dans les circonstances, c'était possible de participer.


Terribilis est locus iste (6)

Nous chercherons, dans les lignes qui suivent, à esquisser rapidement le problème posé par cette décision du diocèse. Il est vrai que le seul fait d’avoir à expliquer le problème est fort révélateur. Il y a quelques décennies à peine, pareille idée, chez un fidèle, aurait justifié, et pour cause, une consultation en psychiatrie tandis qu’elle aurait, ipso facto, entraîné de lourdes peines canoniques pour un prélat. (7) De plus, malgré les apparences, expliquer quelque chose d’évident relève toujours d’un exercice de haute voltige. On ne rédige pas de traité sur le principe de non-contradiction, pourrait-on dire. En effet, qui voudrait écrire un ouvrage pour décrire les raisons expliquant pourquoi il est mal à propos de cracher dans la soupe avant de la servir, sentirait le poids de la proverbiale page blanche. Ceci étant dit, comme l’air du temps nous semble être propice à la soupe aux crachats, nous nous lançons, craintif, dans une tentative d’explication maladroite.

Il y a deux catégories de fautes reliées à ce geste. Une première, d’ordre religieux, une deuxième, d’ordre civil.

Le sacrilège

Le catéchisme de l’Église catholique définit le sacrilège comme :

Le sacrilège consiste à profaner ou à traiter indignement les sacrements et les autres actions liturgiques ainsi que les personnes, les choses et les lieux consacrées à Dieu. Le sacrilège est un péché grave surtout quand il est commis contre l’eucharistie puisque dans ce sacrement, le Corps même du Christ nous est rendu présent substantiellement. (CCEC,n.  2120).

Le sacrilège est une offense faite à la Trinité, et plus précisément contre le premier commandement. En tant qu’il est un défi à Dieu, en paroles ou en actes, il constitue un acte d’irréligion (CEC, n. 2118). Toute action qui traite indignement une église est, par définition, un sacrilège. En tant que demeure de Dieu, présent substantiellement dans la Sainte Hostie au Tabernacle, l’église de pierres est l’écrin de la plus grande richesse de l’Église universelle (Terribilis est locus iste: hic domus Dei est et porta caeli : et vocabitur aula Dei.). La foi vive en ces sublimes mystères a poussé des siècles de chrétienté à inventer les plus sublimes œuvres humaines pour chanter, dans la pierre et le bois, la magnificence de cette réalité. Nul effort n’a été épargné au cours des siècles pour orner les églises, à l’intérieur et à l’extérieur, par des triomphes de génie. Ce qui fut vrai pour les plus humbles chapelles de campagne de France ou du Canada, le fut combien plus encore pour les cathédrales, première-église du diocèse et symbole du pouvoir de l’Homme-Dieu.

Bref, si manquer de respect envers une église est toujours un sacrilège, offenser une cathédrale est bien pire encore. L’araignée de « La Machine », selon les propres dires des organisateurs, représentait un pouvoir maléfique (8). Permettre d’installer ce symbole d’une mythologie païenne sur la première-église du diocèse, temple de la présence réelle de Dieu et siège de l’évêque, est évidemment un geste indigne de la sainteté dudit lieu. De plus, la manière dont on avait installé l’engin diabolique, représentait un défi supplémentaire à Notre-Dame, qui est pourtant totalement étrangère au mal.

Il y a bien eu, stricto sensu, sacrilège. Or, qu’un sacrilège soit organisé avec l’autorisation du recteur de la cathédrale et avec les applaudissements de l’archevêque est un objet de scandale qui a des conséquences importantes sur la foi des fidèles et sur l’ordre même de la cité.

Ordre et cité

Le second ordre qui est blessé par ce geste est l’ordre politique. Même si l’on passe outre les devoirs de la cité envers Dieu (9) qui, bien que peu populaires aujourd’hui, demeurent essentiels, la cité a le devoir d’assurer le respect dû à l’autorité et aux rangs. La cathédrale, d’un point de vue politique, représente un puissant symbole de l’ordre, puisqu’elle est le siège du pontife. Ce dernier est investi d’un pouvoir religieux qui lui confère une dignité et un rang particulier. Encore de nos jours, bien que souvent pour des raisons de représentation d’un groupe particulier, l’archevêque est régulièrement invité lors d’événements publics. Sa personne, et ses biens, sont entourés d’un respect particulier, qui n’est pas accordé à tous.

De la même façon que de mettre une araignée mécanique sur un bâtiment officiel de la mairie aurait été une offense à l’ordre public puisque dégradant l’office pour le livrer à la risée des masses, sa présence sur la cathédrale s’en prend directement au rang et à la dignité d’un citoyen différent des autres (10). Cet acte est une offense à la dignité de l’évêque à titre de chef politique, au sens noble du terme. L’harmonie entre les hommes représente un des biens les plus précieux de la Cité. Il s’agit, en fait, d’une des fins intermédiaires dans la quête du bien commun. De plus, le beau, c’est-à-dire ce qui est harmonieux, répugne à tout qui est associé de manière effrayante ou ridicule (Voir la définition de καλ?ς dans toute l’œuvre de Platon : Philèbe, Hippias Majeur, Le Banquet, etc..). Or, l’harmonie est essentielle à l’ordre politique et au bonheur dans la cité. Mettre une araignée mécanique de 13 mètres sur une cathédrale est certainement effrayant et ridicule à la fois, et donc une offense faite à l’harmonie, ce qui constitue un obstacle au bonheur des citoyens.

Comment comprendre pareille décision ?

Comment peut-on expliquer qu’un diocèse participe à une faute si grave envers Dieu et à la cité ? Fils de l’Église, cherchant avidement la vérité à la lumière de la charité, nous cherchons à expliquer ces décisions en interprétant au mieux possible (selon es admonitions saintes de St-Paul en 1 Corinthien 13, 7.) les raisons ayant mené à cette monumentale erreur. Nous écartons donc d’office toute explication qui conclurait à un complot délibéré au sein même des plus hautes autorités du diocèse contre Dieu. Non, nous cherchons ailleurs.

Il faut nécessairement qu’on n’ait pas estimé à sa juste valeur la gravité du geste. Pour ce qui est de la faute politique (la seconde que nous avons présentée ci-dessus) la vue de nos contemporains est si embrouillée par les opinions à la mode, que nous ne nous surprendrons guère qu’on ait ignoré la chose. Cependant, comme nous avons dit, nature et surnature sont liées, nous y reviendrons. Visiblement, personne n’a réalisé que le toit de la cathédrale serait profané par la présence d’une araignée mécanique de 13 mètres. Pour arriver à cette conclusion les décideurs ont nécessairement ignoré la valeur symbolique (et réelle) de l’édifice. En effet, si la cathédrale n’est qu’un bâtiment ordinaire, une œuvre d’architecture profane, comme tant d’autres, en autant que l’édifice n’est pas abîmé, il n’y pas de souci… Il y a donc, liée à cette décision, une perte du sens sacral de l’église, à fortiori de la cathédrale.

Mais d’où peut venir cette perte de sens du sacré si ce n’est que par la perte du sens de ce qu’elle contient.

Un contenu qui fait le contenant

Imaginez un écrin magnifique qui contient le plus gros diamant du monde. À partir du moment où l’écrin est vide, on y portera nécessairement moins de soins. On pourra même, en autant que l’écrin est sauf physiquement, l’utiliser pour des usages moins nobles. Et si l’objet y était encore mais que, faute d’avoir ouvert la boîte, ou d’avoir même évoqué le souvenir du joyau, on ait oublié ce que l’écrin contenait ? Difficile à imaginer dans la réalité… Fort à parier que l’attachement aux pierres précieuses est trop fort pour que l’on oublie sa réelle valeur… Mais lorsque le bien précieux est invisible…

Le problème, il nous semble, réside essentiellement dans un problème defFoi. C’est parce qu’on a oublié QUI habitait à l’intérieur de ce terrible lieu qu’on a pu permettre cette action. On a perdu jusqu’au souvenir qu’un immense trésor habite en ces lieux. Et d’où vient cette perte de sens vif de la foi ? Pourtant, Caritas Christi Urget Nos (2 Corinthien 5, 14). Loin des yeux, loin du cœur dit le Proverbe. Étant donné que la Présence Réelle du Christ est invisible à nos yeux de chair, nous avons besoin de signes charnels qui soient répétés et profondément tatoués dans notre cœur orant. Ces profonds sillons sont creusés par la prière. Si nous prions bien et beaucoup, il est impossible d’oublier ce Dieu présent dans nos églises.

Nous croyons que ce refroidissement de l’amour et de la foi que l’on peut constater à ses fruits, vient d’une vie de prière qui est aujourd’hui déficiente. Lex Orandi, Lex Credendi. La façon dont on prie détermine ce que l’on croit. On peut penser que la façon dont on prie à la cathédrale d’Ottawa détermine ce que l’on y croit. Et ce que l’on y croit aujourd’hui, comme malheureusement en beaucoup d’autres endroits, n’est visiblement pas incompatible avec la présence d’une araignée de 13 mètres sur le toit (11).

Le divorce nature-surnature

Puis, il y a un second aspect. Si on ne voyait pas le problème de poser cet acte par la perte du caractère sacré de l’édifice, on y voyait certainement un avantage. Depuis plusieurs décennies, on prône l’ouverture aux idées du monde (12). Il y a une volonté de faire comme la masse, de dire « oui » pour reprendre les mots du Recteur (cf. déclaration à la télévision). Fut-ce, au moins dans ce cas, dire oui à une demande complètement délirante qui semble tirée d’un film d’horreur à petit budget.

Comme nous l’avons indiqué, au tout début, il y a une relation ombilicale entre nature et surnature. Si en chrétienté les progrès spirituels entraînent nécessairement une élévation culturelle, on assiste aujourd’hui à la triste et stricte antithèse. L’anémie de la foi, véritable immunodéficience acquise du corps mystique du Christ, catalyse la désoxygénation du génie culturel. Dans ce monde où les évêques ne savent plus enseigner le Règne Social de Jésus-Christ, l’esthétique morbide de l’halloween et des autres cultes païens sort de terre. Pour un peuple d’ancienne chrétienté, tout cela ressemble drôlement à une maladie mentale collective.

Quo vadis ?

Nous sommes dans une bien triste période de l’Histoire qui, ironiquement, devrait nous encourager à lever la tête bien haut et à accrocher notre charrue à une étoile.

D’une part, il nous faut travailler sans faillir à rétablir cette sublime union scellée au jour de l’Annonciation. Nous devons investir toutes nos forces vives dans un cercle vertueux où la prière, celle qui a montré ses preuves, nourrit une foi qui civilise la vie humaine en la faisant elle-même prière.

D’autre part, il faut aussi savoir, sagement et gravement, lire les signes des temps.

Ce qui est certain, c’est qu’à mesure que le monde approchera de son terme, les méchants et les séducteurs auront de plus en plus l’avantage : Mali autem et seductores proficient in pejus (II Timoth., III, 13). On ne trouvera quasiment plus la foi sur la terre (Luc, XVIII, 8), c’est-à-dire, elle aura presque complètement disparu de toutes les institutions terrestres. Les croyants eux-mêmes oseront à peine faire une profession publique et sociale de leurs croyances. La scission, la séparation, le divorce des sociétés avec Dieu, qui est donné par Saint Paul comme un signe précurseur de la fin : nisi venerit discessio primum (II Thessal., I, 3), ira se consommant de jour en jour. L’Église, société sans doute toujours visible, sera de plus en plus ramenée à des proportions simplement individuelles et domestiques (Louis-Édouard Cardinal Pie, Discours de Nantes, 8 novembre 1859). 

Puisse Notre-Dame, Mère de la Sainte-Espérance, nous guider vers le Port les yeux ouverts !

 

Notes :

(1) On pourrait (devrait) consacrer un article complet sur la pertinence pour la capitale canadienne de financer, à grands frais, un spectacle vaguement inspiré d’une glauque mythologie chinoise pour célébrer les 150 ans du pays. Mais ce n’est pas notre propos pour l’instant.

(2) La surprise de la population fut accompagnée de la peine scandalisée de plusieurs fidèles qui ont inondé le secrétariat du diocèse d’appels et de messages de désapprobation et d’appels à la réparation du sacrilège. L’article suivant (en anglais) présente une partie des réactions choquées de plusieurs fidèles : https://www.lifesitenews.com/news/catholics-upset-at-giant-spider-on-cathedral-for-secular-show

(3) Voir le compte Twitter de Son Excellence, Terrence Prendergast les 27 et 28 juillet. http://www.ottawa2017.ca/evenement/signature-devenements/la-machine/?lang=fr

(4) Le lecteur, surtout le fidèle catholique, pourra être étonné du ton enfantin (pour le moins) d’un communiqué émis par une autorité religieuse sérieuse. On pourra aussi s’étonner de l’intention annoncée (plaire aux familles aux jeunes enfants). La plupart des mères de famille pourront émettre des doutes sur la capacité d’une araignée mécanique de 13 mètres de haut, juchée sur une cathédrale et menaçant maman Marie, à amuser un jeune enfant.

(5) Il est tout de même surprenant que la volonté de participation, par ailleurs, fort légitime du diocèse aux festivités, se soit exprimé de cette façon. On aurait pu penser qu’un hommage aux fondateurs du diocèse ait été organisée, par exemple.

(6) Ce lieu est terrible. Premiers mots de l’Introit de la messe de dédicace d’une église dans la forme extraordinaire du rit latin.

(7) Voire la menace du bûcher.

(8) Il y a lieu, par simple bon sens, de se demander quel était l’avantage des organisateurs à installer leur « symbole maléfique » sur une cathédrale… Visiblement, si nous nous posons la question, bien légitimement d’ailleurs, il semble que personne ne se la soit posée au diocèse…

(9) Le thème, en lui-même, pourrait nous occuper sur quelques pages, nous l’éclipsons pour l’instant sans pourtant vouloir diminuer l’importance qu’il a réellement. La Cité doit un culte à Dieu en tant que Cité. Aussi, le sacrilège, en plus d’être une faute religieuse l’est aussi d’un point de vue politique, entre autres, directement dues aux droits de Dieu vis-à-vis de la Cité.

(10) Nous réalisons bien à quel point ce discours non-démocratique peut choquer des oreilles formées à la fade sauce contemporaine. Cependant, la nature existe et on ne peut la réprimer totalement. Un père reste un père, un maire reste un maire, un policier un policier, etc… S’attaquer à eux, symboliquement ou physiquement, c’est blesser la communauté politique.

(11) Nous effleurons une question de la plus haute importance pour la vie ecclésiale contemporaine. La question liturgique touche le dogme, la vie spirituelle et, peu le suspectent, la vie politique.

(12) Pour paraphraser Paul VI, on a ouvert les lucarnes et sont entrées les araignées maléfiques…

 

 

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