Avortement : « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté »

Rédigé par la rédaction le dans Politique/Société

Avortement : « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté »

La machine totalitaire continue à avancer, mue par l'idéologie de l'asservissement et de la destruction. Hier soir les amendements sur l'avortement ont été votés dans le cadre du projet de loi Egalité femmes-hommes à l'Assemblée nationale. Nous publions ci-dessous le communiqué de la Fondation Lejeune à ce sujet.

Un déni de la réalité

Les dispositions conduisant à l’extension de l’avortement viennent d’être votées à l’Assemblée nationale. Les débats entendus ces derniers jours démontrent à quel point les responsables politiques français aujourd’hui, le gouvernement et sa majorité, et la plupart des parlementaires de l’opposition, sont déconnectés de la réalité.

Une virtualisation de l'odieux

L’enfant conçu, celui qui est le premier concerné par l’IVG qui le prive de son droit de vivre, n’est même plus une préoccupation ni même évoqué ; il disparait ; l’avortement est « virtualisé » ;

Comment l’extension de l’avortement peut-elle constituer une priorité politique alors que la France se place en tête des pays européens pour le nombre d’avortements (220 000 avortements en France par an, 9 millions depuis 40 ans) ?

Comment peut-on se laisser imposer une telle omerta sur l’avortement ?

Le refus des demandes d'une partie de la population

40 000 Français ont pourtant demandé dans la rue dimanche à leurs représentants qu’ils empruntent la voie du réalisme et du progrès initiée par l’Espagne qui va restreindre les dérives de l’avortement dans les mois à venir.

 

La Fondation Jérôme Lejeune souligne le caractère très grave des dispositions votées :

– La suppression de l’exigence d’un état de détresse pour avorter en France aura pour conséquence de développer les avortements eugéniques.

En effet les nouvelles techniques de détection prénatale conjuguées à la libéralisation de l’avortement ne manqueront pas d’initier des idées suivies de pratiques de sélection des enfants selon le sexe notamment.

– L’atteinte à la liberté d’expression, si peu évoquée sera majeure.

Par l’extension du délit d’entrave à l’avortement, le gouvernement fait de l’information sur l’avortement une infraction punie de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, lorsque des associations d’aide aux femmes oseront dire la vérité sur l’avortement.

Pourquoi ce silence ?

Seule une petite poignée de députés, courageux et déterminés, ont voté en fonction du bien commun et du respect de l’être humain de la conception à la mort, comme y engage vainement l’article 16 du code civil.

(Les intertitres sont de la rédaction).

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1 commentaire

Par Roussel, le

Aucune surprise ici, il fallait malheureusement s'y attendre. Prolongement prévisible de la loi Veil, sous la pression du microcosme, des lobbys féministes etc.... qui dominent le monde intellectuel, les médias, sur fond de lâcheté et de mensonge qui depuis 40 ans ont su banaliser-normaliser l'avortement en en faisant un droit sacré des femmes, dans la totale dénégation qu'ici elles sont mères, et porteuses d'un enfant qui est le coeur du problème. On divulgue alors urbi et orbi, le droit des femmes à disposer de leur corps, qui est un double mensonge, puisqu'ici il s'agit du corps d'un autre....et que l'avortement est aussi une négation de leur propre corps, qu'elles se refusent à assumer, connaître et reconnaître. La maternité n'est pas une violence qui leur est faite,sauf cas particuliers, elle est déjà la conséquence de leurs actes (responsables ?), et l'immense honneur qui leurs est fait de donner et porter la Vie. Ce vote est l'épreuve de vérité du niveau moral de nos "intellectuels" et de notre société qui par ailleurs se gargarise de droits de l'homme, d'abolition de la peine de mort, de chasse à Dieudonné , de condamnation de la Shoah etc...etc....
Une petite minorité de l'église catholique de France a sauvé l'honneur en marchant dimanche dernier....c'est ce qui nous reste de "Justes". Honte aux catholiques silencieux et complices.