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Catégorie : Ethique et tac !, le rendez-vous d'Adélaïde Pouchol
Posté par : Adélaïde Pouchol le 26-10-2012

 

 

 

 

 

 

Grossesses non désirées, maladies sexuellement transmissibles, violences, pornographie, homophobie… Les enfants sont peut-être analphabètes, mais la priorité n'est pas là. Le ministère de l'Education nationale se fait ministère du bas-ventre et le ministère des Droits de femmes se fait ministère des revendications LGBT (Lesbienne, Gay, Bi et Trans).
Le 4 juillet 2001, l'avortement et la contraception étaient inscrits comme un droit dans le code de la santé publique, le délai de l'avortement était rallongé et les mineures pouvaient s'affranchir de l'autorisation parentale pour recourir à une IVG. C'est tout ? La loi en question précisait aussi que les écoles, collèges et lycées devaient dispenser un enseignement sur la sexualité à raison de trois séances par an minimum. Comment ne pas voir que l'éducation sexuelle à l'école telle qu'elle est conçue n'est qu'un vecteur de la culture de mort ? Vendredi dernier, les députés ont voté le remboursement à 100% de l'avortement pour toutes les femmes et le remboursement, intégral là encore, de la contraception pour les jeunes filles de 18 à 20 ans. Ainsi financées par la Sécurité Sociale, les lycéennes pourront se conforter dans l'idée que la grossesse est une maladie et pourront, à nos frais, mettre en pratiques leurs cours d'éducation sexuelle.
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Commentaires

26-10-2012
... J'hallucine ! Comme disent les jeunes. Dans quel monde vivons-nous ? Ce sexocentrage du gouvernement actuel (... de longue date préparé par ceux qui ont voulu la dépénalisation de l'avortement et ses suites...) ne fait rien d'autre que nous confirmer dans une conviction : aller à contre-courant sera de plus en plus nécessaire mais aussi de plus en plus difficile sachant que la législation est de plus en plus contraignante, les marges de manœuvre étroites et la clause de conscience de plus en plus réduite. Nous sommes tous des poissons contraints de vivre dans des eaux de plus en plus polluées mais il faut quand même rester ... ou crever sur la rive. ... Mais aussi réfléchir à quels moyens d'action nous pouvons recourir.
Ecrit par pmlg

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