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Catégorie : Société
Posté par : La rédaction le 22-12-2011

 

 

 

La disparition de l'ancien dissident puis président de la République tchèque Vaclav Havel a conduit sur le moment à la publication d'une multitude d'éloges avant de disparaître sous l'écorce d'une actualité véritablement chronophage. Dans le même temps, la Corée du Nord voyait  la disparition du tyran qui était à sa tête – Kim Jong-il – et entrait dans une nouvelle ère pleine d'incertitudes. Les journaux n'ont cessé d'en parler, comme si la peur qui habite d'un coup le monde l'empêchait de dormir avant la dégustation de la dinde de Noël. Ce n'est pas le sort du peuple de Corée qui inquiète l'Occident, mais la crainte de voir sa tranquillité bousculée. À sa manière Vaclav Havel avait aussi bousculé cette tranquillité de l'Occident en refusant le mensonge du système communiste. Cette leçon est toujours d'actualité. Voici donc un extrait de l'article de Stéphen de Petiville que L'Homme Nouveau publiera dans son numéro du 31 décembre.

 

 

 

 


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