Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash


Catégorie : Ethique et tac !, le rendez-vous d'Adélaïde Pouchol
Posté par : Adélaïde Pouchol le 30-01-2013

 

 

 

« Nous aussi, on veut congeler nos bébés ». Autour de la place de la Bastille, les slogans brandis par les partisans du « mariage » pour tous le 27 janvier dernier mériteraient pour certains de figurer dans une anthologie du mépris. Ou de l'insulte.

Les manifestants avaient reçu des consignes précises en terme d'habillement, c'est donc un cortège décent, à quelques Femen près, qui battait le pavé. Civitas avait publié, au début de la mobilisation, une affiche présentant deux homosexuels avec quelques chaînes pour seuls vêtements, commentant : « Confierez-vous vos enfants à ces gens-là ? ». L'affaire avait fait du bruit et poussé les militants homosexuels à donner une image plus compatible avec celle d'engagement et de responsabilité que renvoient mariage et filiation. Mais, incontestablement, les slogans n'avaient pas été soumis à la même censure. Faute de pouvoir déambuler en tenue d'Adam, les militants ont concentré leur besoin de provocation et de vulgarité dans les slogans. Pas de contrôle du message, donc, comme à la Manif pour tous du 13 janvier où les pancartes étaient toutes estampillées du sigle du Collectif.

Derrière leurs drapeaux couleurs de l'arc-en-ciel, les militants se disaient « fiers de marcher du bon côté de l'histoire ». Peu d'enfants dans le cortège (et pour cause !) mais de nombreuses personnes dont les cheveux blancs et le plaisir visible qu'ils avaient à manifester laissaient supposer qu'en Mai 68, ils étaient sans doute aussi « du bon côté de l'histoire ». Si la poésie du 27 janvier dernier, style « François, si tu recules, on t'encule » ou « Barjot au congélo », ne mérite pas un commentaire composé en bonne et due forme, quelques aspects méritent néanmoins d'être soulignés. Ils révèlent les trois moteurs du lobby gay : la revendication d'égalité, la provocation et la haine de l'Église.

 

 

 

Lire la suite

Ajouter un commentaire | Pas de commentaire | Recommander

haut de page