
Il serait temps d'utiliser quelques subsides du ministère de la Culture pour restaurer d'urgence les champs catalauniques car il va bien falloir un jour nous atteler à l'ouvrage et renvoyer dans le désert aride de leur conscience atrophiée par une consommation abusive de psychotropes et d'égocentrisme, les hordes de Huns verts et leur Attila en jupon, dont même le patronyme est une faute de syntaxe : Duflot. La donzelle, sans doute émoustillée par son titre tout neuf de ministresse (soyons moderne et versons dans le néologisme féministe), n'en peut mais, et se répand en âneries, sans doute pour se rapprocher de la cause animale.
Le dernier avatar de la bredine écologue est de nous servir une resucée de la nationalisation des biens de l'Église au nom de la charité républicaine. C'est un peu Madoff donnant des leçons de charité à saint Vincent de Paul ! Évidemment, après avoir effacé des consciences toutes traces de nos saints, ils réinventent le fil à couper le beurre et l'eau tiède. Les restos du cœur sont une bonne chose mais enfin au XVIIe siècle, l'abbé de Paul et ses Filles de la charité, avec plus de trois cents ans d'avance sur monsieur Colucci, avait déjà inventé le concept. À la différence que les « people »de l'époque, n'en profitaient pas pour se pousser du col et redonner du lustre à leurs ventes de disques, mais au contraire dans un humble anonymat, participaient financièrement et physiquement, comme Louise de Marillac, aux distributions de vivres et de vêtements aux plus démunis.
Il faut quand même que les lecteurs sachent que si un petit nombre d'artistes participent par réelle charité, et donnent de leur temps et de leur argent, la plupart de ces donneurs de leçons, compagnons de route de toutes les billevesées et calembredaines utopiques et néfastes de l'internationale des « yaka-fokon » à la rose, caparaçonnés d'une générosité de façade, ne font que suivre un plan de marketing qui case une charité en toc, entre deux entretiens et un plateau de télé, et que certains artistes, parce qu'ils sont catalogués de droite, n'ont pas accès, même si il y a de leur part un véritable altruisme, à ce qui est devenu un festival des ego.
Pour en revenir à notre bergère d'opérette, la gourgandine et tous ses semblables du cercle de la jugeote disparue, n'ont en fait qu'un seul but : l'éradication de la culture chrétienne. Et pour cela tous les moyens sont bons même les plus grotesques, ce qui n'est pas sans rappeler les dessins animés de feu Tex Avery, avec le coyote s'évertuant, mais avec une bêtise confondante, d'attraper le volatile surnommé « mip-mip ». Mais le chrétien n'est pas une proie facile, et ces chasseurs du dimanche, plus proche de Tartarin de Tarascon que de Buffalo Bill, le décimateur de bisons, ne pratiquent le tir à tuer qu'affalés dans les moelleux sofas des « talk-shows » télévisuels, prudemment protégés dans les aquariums vitrés des studios de radio ou dans l'atmosphère feutrée des salles de rédaction. Il suffit bien souvent de leur administrer, comme à des garnements mal élevés, une bonne fessée ou une paire de claques médiatiques, pour les faire revenir, non pas à la raison, car à l'impossible nul n'est tenu, mais à une posture un peu moins bravache.