Une Jeune fille de Varsovie

Catégorie : Tribune libre
Posté par : Michel Valadier et Eric Doutrebente le 23-05-2013

 

 

Vous connaissez peut-être le groupe scolaire Saint-Dominique ?

Fondé en 1992 avec 33 élèves, il en accueille 730 aujourd'hui. Cet établissement entièrement libre délivre un enseignement de qualité, fondé sur une approche classique des apprentissages. Il y ajoute un véritable projet éducatif chrétien, socle d'une vie authentiquement charitable et fraternelle.

En parallèle, la crise endémique de l'Éducation nationale ne cesse de s'aggraver, et de plus en plus, le groupe scolaire Saint-Dominique représente une véritable espérance pour des centaines d'élèves et leur famille.

Voilà pourquoi, depuis 1992, le groupe scolaire Saint-Dominique voit augmenter ses effectifs.

Or aujourd'hui, nous devons pousser nos murs. De trop nombreuses familles attendent à notre porte et la place manque. Nous avons donc décidé il y a deux ans de nous agrandir de façon significative.

Depuis, la phase d'étude est achevée et le permis de construire nous a été accordé. Nous n'attendons plus que la fin de l'année scolaire : le 1er juillet prochain, les travaux commenceront avec la démolition d'un bâtiment existant. Dès septembre, la construction des nouvelles classes débutera. L'objectif est de pouvoir y accueillir les élèves un an plus tard, à la rentrée 2014.

 

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Catégorie : Tribune libre
Posté par : Joël Hautebert le 04-03-2013

 

 

 

Nous publions ci-dessous le texte de la Tribune libre de Joël Hautebert, professeur agrégé des facultés de droit, parue dans le dernier numéro deL'Homme Nouveau.

 

À l'instar de quelques revendications récentes, les débats législatifs actuels ont pour effet malheureux de brouiller la lisibilité du combat. L'institution défendue perd de sa consistance car domine le sentiment que les arguments avancés se heurtent à l'obstacle infranchissable d'un corpus politico-juridique relativiste, de fait accrédité comme norme juridique supérieure. On voit ainsi resurgir une incapacité chronique à dépasser le positivisme ambiant, un comportement schizophrène qui consiste, d'un côté, à tenir un discours de grande qualité sur ce qu'est le mariage et, de l'autre, à s'imposer une forme d'autolimitation, parce qu'on se refuse à tirer les conséquences juridiques concrètes du caractère absolu et universel de l'institution défendue, ce qui revient à rejeter le droit naturel dans la seule catégorie sympathique et peu dérangeante des énoncés intellectuels.

 

Alors que le garde des Sceaux a d'emblée précisé l'enjeu de son projet, une « réforme de civilisation », nous assistons à la défense de ladite civilisation à coups d'amendements, tandis que seules quelques voix s'élèvent pour affirmer que ce texte, s'il est voté, ne sera rien d'autre qu'une « corruption de la loi », une « loi transgressive »(Mgr Rey), justifiant la « résistance civique ». Le mariage, union d'un homme et d'une femme, est un « invariant humain »(Mgr Barbarin), par conséquent au-dessus des lois et des principes de la République, comme de tout régime politique.

 

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Journal n°1537 du 01-03-2013

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Catégorie : Tribune libre
Posté par : Dominique Morin le 20-02-2013

 

 
 
Depuis dix-huit ans, je témoigne dans les lycées et collèges catholiques de mon adolescence licencieuse et droguée où j'ai contracté le sida.

Les directeurs ou responsables de pastorale m'invitent à témoigner de mon itinéraire, en m'adaptant au public, confortant à travers mon expérience ce qu'enseigne l'Église. Parfois un professeur ne supporte pas ces vérités. Une fois, une femme parent d'élève, promotrice de la « ­prévention-capote », entraîna deux parents à porter plainte contre le directeur pour « non-assistance à personne en danger » parce que j'avais osé critiquer le préservatif et valorisé l'amour vrai. Le procureur n'avait pas poursuivi. Là, un militant homosexuel a réussi à me faire interdire de parole.

Les partisans de la licence morale ne supportent pas que l'on ne partage pas leur avis mais, à part quelques aléas, l'exigence de vérité est bien accueillie, en dépit des carences intellectuelles et spirituelles des jeunes d'aujourd'hui.

Les adolescents, même s'ils ignorent souvent la chasteté et une saine mixité, l'état de beaucoup de familles permettant difficilement une véritable éducation, ne sont jamais agressifs ou prétentieux, à la différence de trop d'adultes, démontrant par là qu'ils ont encore une soif qui peut être étanchée si des éducateurs dignes de ce nom leur transmettent le goût du bien, du beau et du vrai.

Mais avec un gouvernement qui préfère l'idéologie à la réalité, pourrons-nous encore parler librement aux jeunes de la vérité de l'amour et critiquer certains désordres ?

Dans deux écoles catholiques d'une même ville, un professeur vient de changer de sexe, mettant l'enseignement diocésain devant le fait accompli. Comment parler à ces élèves de la complémentarité sexuelle et de l'ordre naturel quand des professeurs ou parents d'élèves concernés par le problème, soutenus par « la force injuste de la loi » (François Mitterrand, à l'émission de TF1 : « La politique de la France dans le monde », Palais de l'Élysée, 16 décembre 1984), s'y opposeront ?

 

 
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Journal n°1536 du 16-02-2013

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Catégorie : Tribune libre
Posté par : Jean-Pierre Maugendre le 19-10-2012

 

 

Alors que se précisent en France les menaces de lois iniques contre le mariage et les enfants, la 22e Marche de prière pour la vie et la famille revêt plus que jamais un caractère d'évidence et de nécessité. Les cinq associations pro-vie organisatrices font ainsi fidèlement écho à la recommandation de Benoît XVI de défendre la vie et la famille. Explications par Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance Catholique.

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Journal n°1527 du 13-10-2012

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Catégorie : Tribune libre
Posté par : Père Bernard Gallizia le 14-06-2012
 
 
 
 
Les pieds dans le bénitier est le titre d'un livre co-écrit par Mesdames Christine Pedotti et Anne Soupa, et paru en novembre 2010. Ce livre aux idées progressistes (possible ordination des femmes, refus d'Humanae Vitae, etc.) a connu un réel succès de librairie. Le ton subversif de ce livre est tout entier dans une déclaration volontairement provocante que l'on trouve en page 113 : 
 
« Il ne s'agit pas d'obéir au pape, à son directeur spirituel ou au Catéchisme de l'Église catholique comme un bon petit soldat, il s'agit de nous laisser ajuster, modeler par la parole de Dieu ». 
 
Mais la parole de Dieu sans le Magistère de l'Église, cela n'a-t-il pas de forts relents de la pensée protestante ?  D'ailleurs, comment obéiraient-elles au pape quand on voit l'image qu'elles en donnent : 
 
« Pour la majorité des jeunes générations, le pape n'est qu'un vieil enjuponné, représentant une institution poussiéreuse qui s'est compromise avec tous les pouvoirs. » (p. 118). 
 
Il est peut-être temps de montrer les vrais visages de ces deux co-auteurs, surtout celui de Madame Christine Pedotti qui vient de publier La bataille du Vatican. On peut résumer l'esprit de ce livre par un commentaire de Madame Pedotti elle-même : 
« Ne nous faisons pas d'illusions, la minorité ne s'est pas tenue pour battue à l'issue du Concile. Elle tenait la place, Rome, et avait bien l'intention de regagner lentement mais sûrement le pouvoir que le Concile lui avait momentanément fait perdre… et petit à petit, petit gain par petit gain, elle l'a fait avec l'énorme bonne conscience d'une administration qui "fait son travail" » 
(Commentaire de Madame Christine Pedotti, du 19 février 2012, sur le site de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophone, à la suite de l'article écrit par Monique sur son livre, le 14 février 2012).
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