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Catégorie : Culture
Posté par : Pierre Benoît le 23-10-2012

 

 

Dans le cadre de l'Année de la foi, voulue et décrétée par le Pape Benoît XVI, les Éditions de L'Homme Nouveau publient ce mois-ci un neuvième hors-série, consacré au concile Vatican II. Pourquoi un tel sujet ? Les raisons sont multiples mais indiquons-en les deux principales. La première est bien évidemment le souhait de Benoît XVI lui-même d'associer étroitement cette Année de la foi à la mémoire du Second Concile du Vatican, selon l'herméneutique de continuité qu'il a dégagée dans son discours à la Curie du 22 décembre 2005.

La seconde raison est plus directement liée à l'Histoire. Le 11 octobre 1962, le pape Jean XXIII ouvrait solennelle­ment un nouveau Concile œcuménique, réunion qui ne s'était pas vue depuis 1869. Cinquante ans après, c'est non seulement l'heure du bilan et du discernement – œuvre qui appartient par excellence au magistère – mais celui du regard historique sur le Concile et l'après-­Concile. En partie dégagée des passions théologiques qui sont d'un autre ressort, l'Histoire peut aider, de manière auxiliaire et en restant dans son ordre, les chrétiens à porter un jugement plus éclairé sur un évènement qui a suscité et qui suscite encore bien des interprétations opposées.

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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 05-10-2012

 

 

Créé en 1998, le Prix Combourg-Chateaubriand est décerné chaque année par l'Académie Chateaubriand. Il récompense un écrivain dont le style honore la mémoire et l'oeuvre de Chateaubriand, qui passa au château de Combourg (Ille-et-Vilaine) une partie de sa jeunesse.

Le Prix 2012 sera remis à notre collaborateur et ami, Reynald Secher, pour son livre Vendée : du Génocide au mémoricide, mécanique d'un crime legal contre l'humanité (Le Cerf) au château de Combourg le samedi 6 octobre 2012 à 16h par Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express et écrivain, lauréat de l'édition 2011 du Prix.

La cérémonie de remise du prix sera suivie à 18h00 d'une conférence-débat autour du livre de Reynald Secher et d'une séance de dédicace.


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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 02-08-2012

 

Elle a eu 600 ans cette année, mais sa jeunesse frappe toujours. Née en Lorraine, brûlée vive en Normandie, ses jeunes années ont traversé son époque comme un éclair. Celui de la sainteté ! Comme dans toutes les histoires chrétiennes, sa mission terrestre semble un échec. Elle échoue devant Paris et, elle qui se réclame de l'Église, meurt condamnée par un tribunal ecclésiastique, dirigé par un évêque.

Tout le paradoxe chrétien est là, en acte ! Mais c'est vrai : le disciple n'est pas plus grand que le Maître. Comme le Christ au Jardin des Oliviers, la frêle Jeanne a eu aussi ses moments de détresse. Rien ne lui fut épargné. Aucune injure, aucune accusation. Jusqu'au bout pourtant, elle s'est voulue fille de l'Église et son dernier regard fut tourné vers le Ciel. Après la révision de son procès, l'Église l'a finalement élevée à la gloire des autels en 1920 et la République, elle-même, a institué une fête nationale en son honneur.

Que retenir de sainte Jeanne d'Arc aujourd'hui ? Tout est à garder et à méditer. Autant son humilité que la certitude de sa foi, son humanité que son courage, son sens politique que son sens surnaturel. Jeanne n'est pas à juger à l'aune de ce que nous sommes. C'est nous qui devons regarder vers elle et la prendre comme mesure. Elle nous dépasse, c'est certain.

Pour entrevoir une partie de son mystère, nous avons donc préféré en cette année du VIe centenaire de sa naissance prendre les chemins de la littérature pour montrer que, du XVe au XXe siècle, Jeanne de Lorraine, Jeanne la sainte française, n'a cessé d'attirer le regard des poètes et des écrivains, de ceux qui parfois bousculent les faits dans leur lourdeur mais parviennent pourtant à dire quelque chose de profondément vrai du sujet abordé.

On s'étonnera peut-être de ne pas trouver ici les noms de quelques grands qui ont chanté sainte Jeanne d'Arc avec talent, et parmi eux, le tout premier, Charles Péguy. Ce n'est pas que nous les avons ignorés, mais plus simplement que reproduire un texte d'un écrivain obéit à des règles et à des impératifs que nous avons voulu respecter.

Reste pourtant qu'à travers les siècles, poètes, écrivains, chansonniers ou hommes politiques se sont plus à méditer ce destin singulier. Les styles diffèrent comme la profondeur du propos. Un trait domine : quoi que l'on écrive sur elle, Jeanne fascine.

Elle fascine les écrivains, mais aussi les artistes. Tout au long de ce numéro le lecteur retrouvera les planches qui ont servi de base pour la réalisation des vitraux de la cathédrale du Mans et qui racontent l'épopée de sainte Jeanne d'Arc. 

 

Avec la collaboration, volontaire ou involontaire, de : 

Christine de Pizan, Jean Chapelain, Fronton du Duc, Alphonse de Larmartine, Alexandre Dumas, Sainte-Beuve, Alfred de Musset, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, Léon Bloy, Maurice Barrès, Francis Jammes, Raoul Ponchon, Philippe Kersantin, Adélaïde Pouchol, Gérard Joulié, abbé Guillaume de Tanoüarn, Jacques Trémolet de Villers, Philippe Maxence.

 

Un numéro à commander sur ce site (sécurisé), sans frais de port. 


Disponible dans notre boutique :
Ils ont écrit sur Jeanne d'Arc

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Catégorie : Culture
Posté par : Judith Cabaud le 15-06-2012

 

 

 

Au cours de cette série sur l'œuvre de William Shakespeare, nous avons pu mesurer l'importance de la place de ce grand dramaturge dans la culture chrétienne. Ses pièces historiques expriment le drame de la monarchie anglaise, dont les œuvres inspirées de l'Antiquité sont aussi autant de métaphores. Ses tragédies explorent les défauts de l'âme humaine, happée par la spirale du mal, tandis que les comédies et enfin les romances tardives exhortent à la réconciliation entre les hommes sur leur chemin d'éternité. On a vu que l'idéal théâtral de Shakespeare se focalise ainsi sur les problèmes de morale et de religion et que ses personnages sont à la fois le symbole et le miroir de nous-mêmes.

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Journal n°1520 du 16-06-2012

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Catégorie : Culture
Posté par : De notre correspondante aux États-Unis, Armelle SIgnargout le 05-06-2012

 

 

 

 

 

Un président athée déterminé à asphyxier l'Église. En face, de fervents catholiques prêts à mourir pour défendre leur foi, leur famille, leur liberté. For Greater Glory, qui décrit l'épopée des Cristeros mexicains (1926-1929), a envahi les écrans américains ce 1er juin. Un coup de clairon.

 
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La véritable histoire des Cristeros

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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 20-04-2012

 

 

 

À partir du samedi 21 avril (à 15 h 30 pour les heureux invités au vernissage) jusqu'au 27 mai 2012, Monseigneur Michel Dubost, évêque d'Evry, ouvre l'espace du Musée Paul Delouvrier (12, Clos de la Cathedrale) qui se trouve à l'arrière de la cathédrale d'Evry aux œuvres de Philipppe Lejeune réunies sous le thème de l'imitation créatrice.

Parmi les dix-huit peintures exposées – et une maquette du vitrail de Morsang sur Orge réalisé par l'artiste – on pourra voir le premier tableau à la gouache de Philippe Lejeune peint alors qu'il était âgé de 14 ans, le premier à s'intituler «  Misereor super turbam » qu'il sera intéressant de comparer à celui de la maturité portant le même titre.

C'est au vu de cette œuvre précoce que Maurice Denis prit Philippe Lejeune dans son atelier. Ainsi débuta la carrière du grand peintre dont l'œuvre est couronnée de multiples et prestigieux distinctions et prix. Un grand rendez-vous avec l'Art à travers cette exposition d'un vrai serviteur de la Beauté, à ne pas manquer.

 


 


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Catégorie : Culture
Posté par : Philippe Maxence le 12-04-2012

  

 

 

Notre collaborateur David Miège vient de publier un nouvel ouvrage sous le titre de L'Europe vagabonde (éditions Muller, 102 pages, 18€). Joseph Vebret en signe la postface et Philippe Maxence la préface que l'on trouvera ci-dessous. 

 

C'est par l'entremise de Daniel Hamiche que j'ai fait naguère la connaissance de Miège dont j'avais pu voir les dessins dans plusieurs publications politiquement peu correctes et dans des recueils comme celui-ci. Depuis, Miège hante mon bureau une fois par semaine, mettant en avant ses camarades dessinateurs, me signalant un article intéressant, nourrissant ma rédaction de pains au chocolat, le tout enveloppé dans un bon bol d'air frais et des rires de bon aloi.

 

 

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Catégorie : Culture
Posté par : Philippe Maxence le 27-03-2012

 

 

 

Nos amis de l'association « Avec Jeanne » organisent ce samedi un congrès sur le thème « Jeanne d'Arc, une figure politique pour aujourd'hui ». Le sixième centenaire de la naissance de la Pucelle d'Orléans, sainte patronne secondaire de la France (avec sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus qui la vénérait tant), explique bien sûr cette rencontre et cette mobilisation. L'approche de rendez-vous électoraux importants pour notre pays – quoi que l'on pense par ailleurs du système qui les suppose – fournit une autre raison explicative à cette rencontre. Sainte Jeanne d'Arc, ce n'est pas seulement une belle figure du passé, une parfaite enluminure pour un album de sainteté, ni même une geste héroïque qui touche aux tréfonds de nos âmes de Français par temps de grosse pluie. Jeanne résume tant et tant de choses, chacune vraie dans leur ordre, qu'elle apparaît comme une formidable synthèse de la rencontre du Ciel et de la terre, sans altération d'aucune sorte.

 

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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 21-03-2012

 

 

 

Alors que le cinéaste Pierre Schoendoerffer vient de mourir (14 mars dernier), Bénédicte Chéron, diplômée de Sciences-Po et docteur en Histoire, publie un livre qui lui est consacré.

 

 

 

1/ Pourquoi une thèse sur le cinéma de Pierre Schoendoerffer ?

Cette œuvre occupe une place particulière, très originale, dans le paysage cinématographique français. D'abord parce que les films et les livres de Pierre Schoendoerffer, sans être exclusivement consacrés à la guerre, la prennent comme prétexte et cadre des aventures de ses héros. Or, le cinéma français se penche peu sur les sujets guerriers. Par ailleurs, cet écrivain-cinéaste se saisit d'une période dans sa globalité, de 1945 à l'après-décolonisation, du destin d'une génération de militaires et de jeunes officiers. Il livre sur eux non pas des mémoires ou un récit à prétention historique mais une œuvre de fiction et de création. En cela, il bâtit des représentations qui alimentent un imaginaire sur cette période alors qu'aucun récit national n'émerge vraiment. Il me semblait donc opportun que le travail de l'historien se saisisse de cette œuvre, d'abord pour raconter l'aventure qui a permis sa fabrication mais aussi pour en décrypter les tenants et les aboutissants, pour analyser son impact sur une mémoire nationale en souffrance.

 

 

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Catégorie : Culture
Posté par : Reynald Secher le 24-02-2012

 

 

 

 

Quelle société voulons-nous pour demain ? Malgré les apparences et ce que la pensée unique veut nous faire croire, c'est le débat de fond de la campagne électorale en cours. L'enjeu est de taille car il s'agit de notre avenir proche. Nous assistons depuis quelques années à un retour sur la scène politique des vieilles idées marxistes reprises en chœur par un certain nombre de candidats de gauche y compris ceux qui pourraient apparaître comme modérés, voire mous. Ils proposent, ni plus ni moins, une société collectiviste gérée par un État omnipuissant et omniscient dans laquelle l'individu n'est rien sinon un élément sur lequel on a le droit de vie et de mort au nom d'un pseudo-intérêt général. Ils rêvent encore à l'homme nouveau, dit de progrès, animé de l'idéal révolutionnaire. Son programme s'inscrit dans cette logique. Nationalisation de l'esprit, nationalisation des vies, nationalisation des moyens de production, nationalisation de la richesse individuelle, redistribution tous azimuts…
Il s'agit, ni plus ni moins, de créer une société nouvelle, dite de progrès, celle à laquelle ces leaders d'opinion rêvent depuis la grande révolution de 1793 et que certains ont eu la chance de vivre comme en Russie, en Chine… ou à Cuba comme l'expliquait madame Mitterrand, grande admiratrice de son ami et héros Fidel Castro. Qu'importent les génocides de classe, les faillites économiques systématiques, les détresses généralisées. Pour eux, Staline est toujours le référent, Soljenitsyne, le traître. Ce modèle idéal passe par la mort de l'ancienne société vue comme obscurantiste. À titre d'exemple : si ces politiques veulent sceller dans la constitution la loi de séparation de l'Église et de l'État, c'est qu'ils veulent qu'elle soit appliquée et surtout à la lettre. Relisez le contenu de cette loi qui est d'un autre temps. Nous, les catholiques, avons de quoi être inquiets : nous sommes potentiellement les boucs émissaires de demain comme nous l'avons été hier.


Disponible dans notre boutique :
Journal n°1512 du 25-02-2012

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Catégorie : Culture
Posté par : Didier Rance le 02-02-2012

 

 

 

D'où vient que l'intérêt pour les Pères de l'Église ne faiblit pas, à en juger par le nombre de publications récentes ? De la prise de conscience que le monde qui se veut post-chrétien ressemble fort à celui encore largement pré-chrétien que ceux-ci affrontaient ? De la conviction que tous les renouveaux en Église se sont faits explicitement ou implicitement dans leur compagnonnage ? Quoi qu'il en soit, ces ouvrages récents charrient le meilleur et parfois le pire.

L'âge des Pères de l'Église est d'abord celui de la lecture et relecture inlassables de Bible. L'ouvrage de Philippe Henne (La Bible et les Pères, parcours historique de l'utilisation des Écritures dans les premiers siècles de l'Église, Cerf, 288 p., 24 e), poursuit en mode mineur les entreprises récentes de la collection « La Bible de tous les temps » (Beauchesne) et de Bertrand de Margerie (Introduction à l'histoire de l'exégèse, Cerf, tome 1 : 330 p., 32 e ; tome 2 : 196 p., 20 e ; tome 3 : 204 p., 20 e ; tome 4 : 288 p., 25 e), y ajoutant les acquis de travaux plus récents. La lecture est aisée, les suggestions de poursuite de la réflexion souvent bienvenues.

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Catégorie : Culture
Posté par : Philippe Kersantin le 16-01-2012

 

 

Comme Chénier ou Jean-Baptiste Rousseau jadis, dans le ciel d'un siècle déserté par la poésie brille une étoile d'autant plus vive qu'elle est presque seule. Marie Noël serait sans doute la première surprise de ces comparaisons, elle qui était si humble et pour ainsi dire invisible. Et pourtant ! De son temps déjà Anna de Noailles reconnaissait sa supériorité. Quant à Montherlant, il dit à son sujet qu'elle était le plus grand poète vivant. Sa vie n'eut aucun intérêt : née Marie Rouget en 1883 à Auxerre pour n'en point sortir, elle s'éteignit vieille fille en 1967. Sa famille, peu portée à la religion mais cultivée, lui donna le goût des lettres, et ce fut son parrain qui l'encouragea à écrire. Dès 1910, la Revue des Deux Mondes lui fait l'honneur de publier quelques poèmes, suivis quelques années plus tard par Les Chansons et les Heures. Elle égrainera encore d'autres œuvres, en vers comme en prose, dont les Notes intimes en 1959. Précisons aussi qu'elle reçut en 1962 le Grand Prix de poésie de l'Académie française. Extérieurement, elle passa une existence aussi banale que possible d'habitante d'une ville de province, entièrement dévouée à sa paroisse, à ses amis, à sa famille…

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Journal n°1509 du 14-01-2012

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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 20-12-2011

 

 

Lundi soir, l'abbé Michel Viot, auteur aux éditions de L'Homme Nouveau d'un livre de souvenirs et de réflexions intitulé De Luther à Benoît XVI, itinéraire d'un ancien franc-maçon, répondait aux questions des liseurs du Forum catholique.

Un échange enrichissant, franc et direct, au cours duquel l'abbé Michel Viot est revenu sur son itinéraire, en évoquant aussi bien la franc-maçonnerie que le protestantisme ou son entrée dans l'Église catholique. Il a également donné son analyse sur les questions touchant la vie de l'Église aujourd'hui. On pourra retrouver cet échange sur le Forum catholique. Un grand merci aux organisateurs de cette rencontre.


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De Luther à Benoît XVI

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Catégorie : Culture
Posté par : Denis Sureau le 30-11-2011

 Conseiller de la rédaction de L'Homme Nouveau après en avoir un collaborateur puis président, Georges Daix est mort mardi 29 novembre à l'âge de 88 ans.

 

La messe d'obsèques aura lieu à Paris,
le samedi 3 décembre 2011 à 11 h, 
en l'église royale Notre-Dame du Val-de-Grâce.
(1, place Alphonse Laveran,  75005 Paris).

L'inhumation aura lieu à Saint-Aignan-sur-Roë (Mayenne).

 

 

 

 

Cet homme de foi et de culture venait de publier dans L'Homme Nouveau son témoignage :

"J'ai collaboré à L'Homme Nouveau tout à fait épisodiquement lorsque Luc Baresta en était le rédacteur en chef et l'abbé Richard le directeur, mais ce n'est qu'à partir de juillet 1970 que j'y ai pratiquement donné des articles dans tous les numéros. J'avais été licencié de France Catholique sous un fallacieux prétexte et Marcel Clément m'ouvrit les colonnes de L'Homme Nouveau. Évidemment, la situation était tout à fait différente. France Catholique me versait une mensualité et à L'Homme Nouveauj'étais rétribué à la pige. À cette époque, Marcel Clément me conseilla d'aller à Châteauneuf-de-Galaure voir Marthe Robin laquelle me dit que je retournerai à France Catholique et, de fait, j'y suis retourné quelques semaines plus tard mais seulement comme pigiste. Grâce à André-Marie Gérard et André Frossard, je travaillais à la publication hebdomadaire d'une bible en fascicules. Lorsqu'on en arriva à L'Apocalypse, Mgr Rodhain me confia le soin des Éditions S.O.S. Je continuais alors à donner chaque quinzaine un article à L'Homme Nouveau jusqu'à ce que Marcel Clément décide de le quitter et d'en confier la direction à une autre personne. Alors que je ne faisais même pas partie du Conseil d'administration de L'Homme Nouveau, j'en fus nommé directeur en 1998. Je confiais bientôt la direction du journal à Denis Sureau tout en continuant à donner au journal un article tous les quinze jours."


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Catégorie : Culture
Posté par : Père Michel Viot le 07-11-2011

 Le Père Michel Viot propose une lecture théologique de la pièce "Sur le concept du visage de Dieu" :

 

 

Une pièce de théâtre dont le titre est "Sur le concept du visage du fils de Dieu" a été jouée au Théâtre de la Ville à Paris. Un très beau portrait du Christ d'Antonello da Messina trônait dans le fond de la scène. L'auteur Roméo Castellucci veut donc nous parler de Jésus. Soit! Mais voilà que ce qui se passe sur scène crée la perturbation. Les perturbateurs sont qualifiés d'extrémistes catholiques par les voix qui ont le moyen de se faire entendre. Pour d'autres, plus modestes dans leurs pouvoirs, il ne s'agit que de catholiques de diverses sensibilités. Je me garderai de trancher cette question, n'ayant pas l'autorité nécessaire pour cela. De même que je ne donnerai aucun qualificatif à cette pièce de théâtre, des voix épiscopales s'étant prononcées. L'une d'entre elles conseille à juste titre de se reporter aux propos mêmes de l'auteur sur sa pièce pour comprendre ce qu'il a voulu dire. Je m'empresse donc de suivre ce conseil me limitant à ce qui nous est dit de Jésus Christ. Je ne me permettrais pas d'ajouter quoi que ce soit à une parole d'évêque, surtout quand elle est estimée. Je veux simplement attirer l'attention sur un point qui ne me semble pas assez exploré, en me disant que si Dieu a bien voulu parler à un prophète (Balaam) par une ânesse, il peut aussi passer par l'intermédiaire d'un curé pour attirer l'attention épiscopale sur un point de théologie.

 

Ceci concerne l'abaissement du Fils de Dieu dont cette nouvelle création artistique veut témoigner. Je connais bien le chapitre 2 de l'épitre de saint Paul aux Philippiens et sa signification. Ce que l'apôtre écrit sur la kénose (mot grec signifiant se vider) ne signifie aucunement une perte de substance divine, mais plus simplement l'abaissement dans l'incarnation, le Christ Parole éternelle de Dieu prenant la forme d'un serviteur. Car si ce vide signifiait l'abandon de la divinité, Jésus ne serait pas né Vrai Dieu et vrai homme, et c'est à tort que l'Église au Concile d'Éphèse aurait proclamé la Vierge Marie Mère de Dieu !

 

Or que dit Roméo Castellucci dans son entretien au journal Le Monde ? Après avoir dit que "même la merde avait été créée par Dieu", il poursuit en évoquant "la condition du Christ qui a accepté de se vider de sa substance divine pour intégrer la condition humaine jusqu'au bout - y compris la merde". Ce raisonnement n'est pas acceptable du point de vue chrétien surtout si on se risque à certaines comparaisons du genre : le Christ s'est vidé de sa substance divine comme le vieillard incontinent se vide de son urine. Cela me parait déplacé et inapproprié. Jésus Christ reste Dieu même dans la souffrance et dans la mort, il garde son pouvoir de donner sa vie et de la reprendre ! C'est là qu'est le plus grand mystère de notre salut !

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Catégorie : Culture
Posté par : La rédaction le 22-07-2011

Le quatrième numéro hors-série de L'Homme Nouveau offfre une réfutation magistrale des mythes de l'histoiire antichrétienne, avec des contributions de spécialistes : 

  • La vérité sur les croisades, par Sylvain Gouguenheim
  • Histoire d'une âme, par André Gabbar
  • Non, le chevalier n'était pas une grosse brute, par Martin Aurell
  • Le spectre de l'Inquisition, par Eric Picard
  • Les Borgia : l'Histoire réelle, par l'abbé C.-P. Chanut
  • Le scandale des indulgences, par André Gabbar
  • Le "malentendu" de l'affaire Galilée, par Eric Picard
  • Les Guerres de religion vues par les philosophes, par William Cavanaugh
  • Les missionnaires : colonialistes ou évangélisateurs ? par Yves Chiron
  • L'Eglise catholique allemande face au nazisme, par l'abbé Eric Iborra
  • Le processus de désinformation. Entretien avec Jean Sévillia

 

 


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10 mythes antichrétiens : l'histoire répond

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Catégorie : Culture
Posté par : Denis Sureau le 21-06-2011

L'Homme Nouveau fêtera en septembre son 1500e numéro. Un chiffre rond comme il peut y en avoir d'autres, mais qui sera pour nous l'occasion de réfléchir sur la vocation de la presse catholique en général et de L'Homme Nouveau en particulier, en interrogeant des personnalités amies.

« Veillez à ne pas vous attrister immédiatement des événements tristes du siècle ; vous ne savez pas quels biens ils apportent, ni si dans les jugements de Dieu ils ne sont pas ordonnés à la félicité éternelle de ses élus. »

Cette maxime de saint Jean de la Croix pourrait être la charte de la presse catholique. Elle invite à jeter un regard surnaturel sur des réalités en apparence – mais en apparence seulement – simplement temporelles, et parfois dramatiques. Cela n'exclut pas la lucidité, mais proscrit toute lamentation stérile. C'est ce que les collaborateurs de L'Homme Nouveau tentent de faire, chacun à sa façon, avec ses qualités et ses défauts, tant bien que mal, au fil des numéros, depuis 1946.

Nous appelons Opération 1500 le couplage de cet anniversaire avec un objectif des plus temporels : recruter 1500 nouveaux abonnés. Il en va de notre avenir. Nous ne crions pas famine, car notre situation financière est saine. Mais nous avons un besoin impérieux de trouver de nouveaux lecteurs. Pour cela, nous comptons sur votre coopération active. Commencez, s'il vous plaît, par nous envoyer des adresses de parents ou d'amis; Nous leur enverrons gratuitement trois numéros. Par avance, merci.


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Catégorie : Culture
Posté par : le 29-12-2010

 

Dans son numéro du mois de janvier, la revue Il est Vivant présente à ses lecteurs L'Église catholique et la conversion, un livre de Chesterton publié aux éditions de l'Homme Nouveau. On peut y lire que : 

« Le célèbre écrivain anglais converti en 1922 signe là un essai polémique plein de fougue. L'auteur répond aux critiques contre de fausses images de la papauté, des prêtres et du prosélytisme qui étaient en vigueur à son époque et qui le sont peut-être encore dans les esprits d'aujourd'hui ». 


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L'Église catholique et la conversion

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Catégorie : Culture
Posté par : Philippe Maxence le 27-12-2010

 

 

C'est un magnifique cadeau de Noël que nous a offert l'écrivain et critique littéraire Patrick Kéchichian dans un article publié le 23 décembre dernier dans La Croix. Sous le titre « Chesterton, sur les ailes du catholicisme », l'écrivain présente et analyse L'Église catholique et la conversion de Chesterton, récemment paru aux éditions de L'Homme Nouveau. « Un bref et lumineux essai de l'écrivain anglais démontrant la pertinence de sa conversion » résume la présentation de l'article.

Très justement, Patrick Kéchichian note que « les ouvrages qui traitent de sujets religieux, du moins ceux qui ont directement à voir avec l'expérience de la foi, se lisent avec sérieux, concentration. Généralement, même si l'on est heureux de ce qu'on lit, même si l'on y adhère de toute son âme, on ne sourit pas. Quant à l'idée d'en rire, cela frise l'irrespect, l'inconscience ! Eh bien, avec le grand Chesterton – on voudrait oser dire : l'ami Chesterton – tout devient possible en même temps : on est concentré, convaincu, frappé par l'intelligence et la profondeur du propos, et en même temps on rit de bon cœur ».

 

 

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Disponible dans notre boutique :
L'Église catholique et la conversion

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Catégorie : Culture
Posté par : Denis Sureau le 06-10-2010

 J'ai fini par voir Des hommes et des dieux -un grand film catholique. Catholique, il l'est au-delà sans doute des intentions du réalisateur et de la perception d'une partie de son vaste public. Il l'est d'abord, comme l'était déjà Le Grand silence, par la contemplation de Dieu présent dans les tâches matérielles des moines, dans sa création : le bois, l'eau, la lumière... Religion de l'incarnation et non d'un spiritualisme éthéré. Il l'est ensuite en situant la liturgie au centre de la vie. C'est dans le culte rendu à Dieu, c'est dans le corps et sang offert, que les hommes puisent les eaux du salut avant de s'offrir eux-mêmes pour le salut du monde. Le dernier repas des trappistes, comme dans la Cène du Jeudi saint, oscille entre la joie de la célébration (marquée par le symbole eucharistique du vin) et la tristesse du sacrifice qui s'annonce.

 

En regardant ce film, je pensais à cette parole du théologien Stanley Hauerwas, disant que l'Eglise « n'a pas pour tâche de faire du monde le Royaume, mais d'être fidèle au Royaume en montrant au monde ce qu'est une communauté de paix ». Illustration d'une authentique politique chrétienne, qui unit temporel et spirituel, le village ne peut vivre sans les moines, rappelle le vieux musulman qui le dirige. Cité de Dieu au coeur de la cité des hommes : c'est par contraste avec une telle communauté que le monde peut comprendre qu'il est créé par Dieu mais déformé par le péché et la violence. A la violence islamiste répond la violence de l'Etat (et l'on ne sait toujours pas lesquels sont les véritables assassins des frères de Tibhirine : les terroristes ou les militaires). Notre-Dame de l'Atlas, priez pour nous.


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Catégorie : Culture
Posté par : La Rédaction le 16-09-2010

 Dans le cadre de son émission mensuelle sur Lumière de l'Espérance

(la radio du dimanche de Radio Courtoisie),

dimanche  19 septembre à 12h (rediffusion à 16h et minuit)

Denis Sureau s'entretiendra avec Philippe Maxence

sur la sortie de l'édition française du livre de Joseph Pearce :

Small is toujours beautiful.

  

Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz :

Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5

| Cherbourg, 87,8 |Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.


Radio Courtoisie par satellite :

Sur le bouquet satellites CanalSat, si vous êtes abonné, pressez le bouton RADIO de votre télécommande et choisissez "Radio Courtoisie" dans la liste de radios proposées.

Sur l'internet :  www.radiocourtoisie.net


Disponible dans notre boutique :
Small is – toujours – beautiful

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Catégorie : Culture
Posté par : Denis Sureau le 28-12-2009

Dimanche 10 janvier

 

Denis Sureau dialogue avec Stéphen de Petiville sur Lumière de l'Espérance,

la radio du dimanche de Radio Courtoisie,

au sujet du livre de William Cavanaugh, Le Mythe de la violence religieuse

(Ed. de L'Homme Nouveau).

De 12h à 13h30 (rediffusion à 16h et 24h) sur 95.6 Mhz en Ile-de-France.

Caen : 100,6 Chartres : 104,5 - Cherbourg : 87,8

Le Havre : 101,1 - Le Mans : 98,8.

Egalement sur le bouquet TPS Canalsat et sur www.radiocourtoisie.com

 


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Catégorie : Culture
Posté par : Rédaction le 19-11-2009

Le Père Marcel Neusch recense le livre de William Cavanaugh dans le journal La Croix du 19 novembre :

 

"C’est entendu : la religion sème la violence. Cette thèse, largement répandue surtout depuis le 11 septembre 2001, s’appuie sur trois arguments : la religion est absolutiste, elle divise, elle est irrationnelle. À l’examen, aucun de ces arguments ne peut se prévaloir d’une preuve empirique. La violence religieuse, inséparable de la violence séculière, n’a aucun fondement, ni philosophique, ni historique. C’est un mythe. D’où vient alors son succès ? Selon William Cavanaugh, figure catholique de la « nouvelle théologie politique », le mythe de la violence religieuse sert en Occident à marginaliser le christianisme et à justifier les actions – y compris la guerre – contre le reste du monde. Il se nourrit du besoin d’avoir des ennemis, et de marquer la différence entre nous et eux. Cette étude, fort bien documentée, est l’une des plus pertinentes sur le sujet, en tous les cas l’une des plus originales."


Disponible dans notre boutique :
Le Mythe de la violence religieuse

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Catégorie : Culture
Posté par : Philippe Maxence le 24-05-2008

Le dernier numéro de L'Homme Nouveau consacre trois pages à l'écrivain anglais et catholique, G.K. Chesterton (1874-1936), qui opère actuellement un retour en force dans l'édition française. Plusieurs de ses ouvrages sont à nouveau disponibles pour le public français, notamment l'Intégral des histoires policières du Father Brown, un personnage atypique de prêtre-détective créé par Chesterton en 1910.

C'est l'occasion pour la rédaction de L'Homme Nouveau de publier un inédit en langue française. Dans ce texte, Chesterton explique son admiration pour le grand dramaturge que fut Paul Claudel. La rencontre de deux géants de la foi et des lettres.  Un grand merci à Daniel Hamiche pour sa traduction.

Pour ceux qui voudraient se procurer ce numéro, n'hésitez pas à prendre contact avec nous. Soit par le biais de ce site (rubrique contact) soit par téléphone : 01 53 68 99 77.

Et pour ceux qui veulent mieux connaître Chesterton,
une adresse : chesterton.over-blog.com.


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