UADF 6 18 mai 2013

Catégorie : Théologie
Posté par : Cardinal Charles Journet le 13-03-2013

 

Sous le titre complet, Eglise romaine : « nom d'humilité mais aussi de miracle », le cardinal Journet a traité dans son célèbre traité sur l'Église le sens de la romanité, attachée à l'Église. En voici un extrait :

 

 

« L'Église vraie est l'Église du vrai pape, du vrai successeur de Pierre, mais le vrai pape est, en droit divin disons-nous, l'évêque légitime de Rome. Qui donc voit à quel titre précis le vrai pape est romain, voit, du même coup, à quel titre précis la vraie Église est romaine. Église romaine, ce sera non pas cependant son nom intérieur compréhensif, profond; mais son nom concret, apparent, immédiatement saisissable : quand les communautés chrétiennes d'extrême Orient, tirées du paganisme par François Xavier et demeurées sans prêtres pendant deux cents ans, virent débarquer enfin de nouveaux missionnaires, elles les reconnurent en leur demandant s'ils obéissaient à la robe blanche

Jésus le Nazaréen,homme approuvé de Dieu... » (Act., I, 22). Sans doute, Jésus était plus que cela; pourtant il était vraiment cela, Pierre pleura amèrement d'avoir renié ce nom d'humilité, c'est ressouvenant que son Maitre ne s'était fait Nazaréen que pour habiter avec nous, que c'était là, au fond, l'un des noms très doux de son amour. Église romaine,c'est, peut-on dire semblablement, le nom de servitude de l'Église divine, son nom d'humilité emprunté à un coin de terre, car pour sauver le monde il fallait qu'elle connût à son tour les asservissements du temps et de l'espace.

En même temps, c'est déjà un nom de miracle. Il fait connaître directement – non pas en vertu d'une simple métonymie, mais en vertu d'une véritable promotion de l'épiscopat romain à l'épiscopat universel – où se trouve le pouvoir spirituel que Simon, fils de Jean reçut de Jésus au lac de Tibériade, et qu'il vint déposer lui-même au sein de la communauté chrétienne fondée dans la Rome païenne, dans Babylone (I Pierre, V, 13),pour qu'il unifiât de là tous les chrétiens de l'univers. »

 

Extrait de L'Église du Verbe incarné, tome 1, Charles Journet, Desclée de Brouwer, 1955, p. 559.

 

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Catégorie : Théologie
Posté par : Cardinal Charles Journet le 12-03-2013

Qui peut légitimement élir le pape ? Alors que s'ouvre aujourd'hui le conclave, un petit rappel sous le plume du cardinal Charles Journet :

 
 

« Durant la vacance du siège apostolique, l'Église ne possède, sur le chapitre de la juridiction suprême, que le pouvoir de procéder, par la voie des cardinaux ou, à défaut, par d'autres voies, à l'élection d'un pape « Papatus, secluso papa, non est in Ecclesia nisi in potentia ministerialiter electiva, quia scilicet potest, sede vacante, papam eligere, per cardinales, vel per seipsam in casu. » Cajetan, De comparatione auctoritatis papae et concilii, cap. XIV, n° 210. Cajetan s'étonne ici des graves erreurs de Gerson.

 

I. Le sens de l'élection. –Toutce que peut alors l'Église, par rapport à la juridiction suprême, c'est de désigner celui sur lequel, en vertu des promesses évangéliques, Dieu la fera descendre immédiatement. « Le pouvoir de conférer le pontificat relève du Christ seul, non de l'Église, qui ne fait que désigner un sujet déterminé. » Jean de Saint-Thomas, II-II, qu. I à 7 ; disp. 2. a., n°9, t. VII, p. 128.

 

II. Le pape peut-il désigner immédiatement son successeur? –Il ne convientpas, tous les théologiens sont d'accord là-dessus, que la désignation d'un successeur soit faite par le pape lui-même. L'acte d'élire un pape, précède à la rigueur, l'exercice du pouvoir papal ; c'est donc à l'Église, non au pape, qu'il convient de l'exercer. Tel est en effet l'usage, conforme, dit Cajetan. A la prudence divine qui demande que chaque chose ait son temps. « Ne inquiets pour le lendemain, car le lendemain aura ses inquiétudes à lui, à chaque jour suffit son mal » (Mt., VI, 34). Mais tandis que, pour certains théologiens, l'élection directe d'un successeur par le pape serait invalide –par exemplepour Cajetan, Apologia de comparata auctoritate papae et concilii, cap. XIII, n° 736, suivant qui le pouvoir d'élire son successeur réside dans le pape non pas d'une manière formelle,apte à l'exécution (l'art du maçon réside dans le maçon), mais d'une manière éminente,inapte à l'exécution immédiate (l'art du maçon réside ainsi dans l'architecte),  – elle serait, pour d'autres théologiens, simplement contre-indiquée dans l'état présent des choses. L'histoire nous présente le cas de Félix IV, qui, en 530, choisit son successeur Boniface II. Mais ce dernier fut-il pape en vertu de l'élection ou en vertu de la ratification postérieure du clergé romain ? Cf. L. Duchesne, L'Église au VIe siècle, Paris,1925,pp. 142-146. A son tour, Boniface II fit promettre au clergé de maintenir après sa mort le choix qu'il faisait de Vigile pour son successeur ; mais, impressionné plus tard par les conséquences d'un tel acte, il le rétracta publiquement. Cf. T. Ortolan, Dict. de théol. Cath. art, Élection des papes, col. 2284

 

 

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Catégorie : Théologie
Posté par : Cardinal Charles Journet le 11-03-2013

Nous continuons ici l'approfondissement de la théologie touchant le ministère pétrinien, toujours à partir de l'œuvre du cardinal Charles Journet.

 

« Dans la perspective catholique, quand Pierre arrive à Rome, il est, par la promesse irrévoquée et toute-puissante de son Maitre, le fondement qui a pour raison de soutenir l'Église contre les assauts de l'enfer, l'intendant du Royaume des cieux, le pasteur visible, en l'absence du Christ, de ses agneaux et de ses brebis, bref le vicaire du Christ sur la terre, le dépositaire d'un pouvoir transapostolique sur l'Église universelle.

Quand donc il vient à Rome pour y fixer non seulement sa résidence, mais son siège, sa chaire, comme Jacques avait fixé la sienne à Jérusalem, le pontificat romain particulier sera résorbé dans le pontificat transapostolique universel, en sorte que c'est le même pontife qui sera désormais, par un seul pontificat, pontife romain et pontife universel. En joignait ensemble indissolublement le pontificat romain et le pontificat universel, Pierre indiquait à l'Église future, par un caractère précis, où serait la chaîne de ses successeurs.

Notons-le, autre chose est la résidence, autre chose le siège. La résidence peut être transportée ailleurs, comme elle le fut en Avignon. Le pape, en droit, resterait évêque de Rome même détruite.

Que Pierre soit venu à Rome et y soit mort martyr, c'est un fait historique que les historiens des origines chrétiennes ne cherchent plus à mettre en doute. Mais la jonction indissoluble du pontificat romain et du pontificat universel est en outre, pour le croyant, un fait dogmatique, relevant d'une certitude supérieure. Nous savons que, même si Pierre n'était jamais venu à Rome, il pouvait, où qu'il se trouvât, reporter sur le siège de Rome le pontificat transapostolique de l'Église universelle. Ce qui est en cause, Soloviev l'a bien vu, c'est « la transmission spirituelle et mystique du pouvoir souverain » au siège de Rome. »

 

Extrait de Théologie de l'Église, cardinal Charles Journet, Desclée, pp. 163-164, 1987.


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Catégorie : Théologie
Posté par : Cardinal Charles Journet le 09-03-2013
Le Conclave s'ouvrira mardi 12 mars prochain. Le programme prévoit pour ce premier jour de la réunion des cardinaux qui verra l'élection du prochain pape la messe pro elegendo Pontefice à la basilique Saint-Pierre, célébrée le mardi matin. L'après midi aura lieu l'entrée des cardinaux en conclave. Nous profitons de ces jours qui nous séparent de la joie de connaître le prochain successeur de saint Pierre pour approfondir plusieurs aspects de la théologie touchant au ministère pétrinien. À ce titre, nous publions ci-dessous un court texte du cardinal Journet. 
 
 
 

Simon, fils de Jean, dit le Seigneur, sois le pasteur de mes brebis. Il ne dit pas : de tes brebis. Elles seront toujours à lui. Elles ne changeront pas de maître. Je suis, dit-il encore, le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Il les appelle par leur nom, elles écoutent sa voix, et Il les emmène (Jean, X). Ce sont donc les brebis du Christ, ce ne sont pas ses brebis à lui que paîtra Simon Pierre. C'est au nom du Christ, ce n'est pas en son nom à lui qu'il emmènera. Voilà tout ce qu'on veut rappeler quand on dit que Pierre est le vicaire de Jésus-Christ, puisqu'il est convenu que le pouvoir exercé au nom d'un autre se nomme un pouvoir vicaire.

Pierre est le vicaire du Christ ; il n'est pas le vicaire de l'Église et de la multitude chrétienne. La juridiction né remonte pas de l'Église jusqu'à lui, elle descend de lui jusqu'à l'Église. Le Christ la lui donne directement et immédiatement, il ne la donne pas d'abord à l'Église avec charge de la lui transmettre (1). Plus encore, il la lui donne antérieurement au choix par l'Église d'une constitution.

 

1°) Le concile du Vatican (Vatican I) dénonce comme contraire à l'Écriture et à la Tradition, l'erreur de ceux qui prétendent « que le primat de juridiction a été donné immédiatement et directement non pas à Pierre, mais à l'Église, et par elle à Pierre son ministre ». Denz., n°1822.

 
 

Extrait de L'Église du Verbe incarné, essai de théologie spéculative, tome 1, deuxième édition corrigée et augmentée, Desclée de Brouwer, 1955, pp.541-542. 


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Catégorie : Théologie
Posté par : Denis Sureau le 04-01-2011

 Quelle est la vision politique de Benoît XVI ? Quels sont les Pères de l'Eglise qui sont à la source de sa conception du rapport de l'Eglise au monde ?

A l'occasion de sortie du livre - jusqu'alors inédit en France - L'Unité des nations, Denis Sureau reçoit l'abbé Eric Iborra, maître d'oeuvre de l'édition française de ce livre de Joseph Ratzinger, 

dimanche 9 janvier sur Lumière de l'Espérance (la radio du dimanche de Radio Courtoisie) à 12h (rediffusion à 16 h et minuit).


Disponible dans notre boutique :
L'Unité des nations

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Catégorie : Théologie
Posté par : Denis Sureau le 28-12-2010

Les Editions publient un livre de Joseph Ratzinger/ Benoît XVI : L'Unité des nations. La vision des Pères de l'Eglise. Ce livre inédit jusqu'à présent en France est un document-clé sur la vision politique de celui qui est devenu Benoît XVI.

Comment le chrétien se situe-t-il face à l'ordre politique ?
Comment articuler la diversité des nations avec l'universalité de l'Eglise ?
Pour répondre à ces questions, Joseph Ratzinger prend deux guides: Origène et saint Augustin. Ces deux grandes figures de l'Eglise des premiers siècles ont été confrontées à l'Empire romain finissant et à sa religion politique.
Pour Origène, le Christ a libéré les hommes de la prison du fait national. L'éclatement des peuples issu de Babel est surmonté. Quittant leur état de division, les hommes sont appelés à retrouver l'unité dans le Christ et son Corps qu'est l'Eglise, véritable patrie du chrétien.
Plus modéré, saint Augustin juge que les Etats terrestres sont nécessaires – mais relatifs et imparfaits, ils ne méritent par qu'on leur sacrifie tout. Depuis la Pentecôte, l'Eglise réunit à travers tous les siècles et tous les peuples la communauté chrétienne en pèlerinage.
Dans cet essai brillant paru en Allemagne en 1971 et publié pour la première fois en France, le futur Benoît XVI montre ce que la nouveauté chrétienne a de révolutionnaire : renversant la puissance obscure du politique, elle ouvre la voie à une humanité réunifiée en Dieu.
 

Disponible dans notre boutique :
L'Unité des nations

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Catégorie : Théologie
Posté par : Denis Sureau le 08-06-2009

Annoncée depuis six ans, l'édition française de Torture and Eucharist vient enfin de sortir. Ce livre du théologien américain William Cavanaugh, issu de sa thèse, est un grand livre, mais un livre surprenant, déroutant, riche d'analyses décapantes qui contribuent à renouveler en profondeur notre perception de la mission de l'Eglise dans la cité des hommes.

Le point de départ est fourni par la description de la pratique de la torture dans le Chili du Général Pinochet (1973-1990). Cavanaugh a vécu à Santiago entre 1987 et 1989, travaillant comme coopérant dans un projet de construction de logements. Il a voulu comprendre l'attitude des catholiques chiliens – ceux qui soutenaient la Junte militaire, ceux qui étaient persécutés par eux et ceux qui se taisaient. Il s'est livré à une enquête de terrain auprès des témoins du drame. Toutefois son propos n'est pas l'analyse des événements du Chili et ceux de ses lecteurs qui attendent une défense des « droits de l'homme » seront déçus, car pour l'auteur ces droits, s'ils existent, sont inopérants.

La torture n'affirme pas seulement l'autorité de l'Etat sur les corps individuels: son but véritable, par la terreur et la défiance qu'elle suscite, est le démantèlement des corps sociaux. Or tel est bien le projet de l'Etat moderne: détruire les corps locaux, atomiser la société et établir ainsi une relation directe entre le pouvoir et l'individu. Ce processus d'atomisation commencé au moyen âge ne pouvait que toucher l'Eglise qui, en tant que corps véritable – le Corps du Christ – constituait le principal obstacle à la progression de l'hégémonie étatique.

L'Eglise du vingtième siècle a voulu réduire ses activités à une présence « sociale » (d'inspiration religieuse et morale) séparée d'une sphère politique prétendument autonome. C'est ainsi que Pie XI a mis fin au soutien officiel accordé par l'Eglise aux partis catholiques créés par les catholiques. Erreur historique lourde de conséquences: la suppression du Parti du Centre en Allemagne favorisa le totalitarisme nazi comme celle du Parti populaire italien le Fascisme mussolinien. (La condamnation de l'Action française s'accordait avec cette stratégie, bien que le mouvement monarchiste n'était pas un parti catholique.)

Se voulant seulement l'âme de la société, l'Eglise livre les corps à l'Etat. Ce faisant, elle disparaît, devient invisible. Scrutant le cas particulier des évêques chiliens confrontés à la dictature, Cavanaugh repère l'origine de leur désarroi – surtout dans les premières années du régime: une ecclésiologie faussée par l'Action catholique et la pensée de Jacques Maritain, alors très vivante en Amérique latine.

Pour cette théologie de l'Eglise, il revient au laïc vivant les « valeurs religieuses » apprises dans l'Eglise (et spécialement à l'intérieur des mouvements d'Action catholique) d'entrer en politique seulement en tant qu'individu. Au coeur de Torture et eucharistie, on trouve la critique peut-être la plus profonde jamais élaborée de l'oeuvre de Maritain. Dans sa Nouvelle chrétienté profane fondée sur l'Humanisme intégral, le laïc agit sur le plan du temporel en chrétien ou membre de la cité mais non en tant que chrétien ou membre de l'Eglise. Distinction des plans : le temporel et le spirituel, l'individu et la personne. Le temporel est certes subordonné au spirituel, mais uniquement par l'intermédiaire de l'individu. Cette vision a eu pour effet la privatisation de l'Eglise et sa domination par l'Etat. S'appuyant sur les études historiques de Henri de Lubac, Cavanaugh montre aussi que l'expression de l'Eglise comme « Corps mystique du Christ » a pu être utilisée à tort dans le sens de sa réduction à une réalité purement intérieure, cachée, invisible.

La solution longuement argumentée que développe Cavanaugh est le retour à une théologie de l'Eglise actualisant le véritable Corps du Christ et dont l'eucharistie est le centre. En effet l'Eglise est un corps social sui generis, « une manière de vivre et d'agir, d'imaginer et d'organiser le monde ». Ses ressources – l'eucharistie, la pénitence, la vertu, les oeuvres de charité, le martyre, l'excommunication – sont des disciplines corps-âme produisant des pratiques visibles. En particulier l'eucharistie fait l'Eglise, réalise le Corps du Christ, constitue « un corps communautaire » qui résiste aux tentatives de l'Etat de le faire disparaître ». Elle « triomphe de l'imagination séculière qui génère la séparation des plans spirituel et temporel ».

Un mot pour finir sur l'inopportune et inutile postface de Michel Fourcade. Ce maritainiste suggère que Cavanaugh n'a pas su lire Maritain, et que s'il y était parvenu, il se serait rendu compte qu'il était d'accord avec lui. Mais il ne démontre rien.

Denis Sureau

 

William Cavanaugh, Torture et eucharistie. La théologie politique et le Corps du Christ. Ad Solem/Cerf, 2009, 448 p., 30 €


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Catégorie : Théologie
Posté par : La Rédaction le 18-03-2009

 Dans son dernier numéro (n°1441), L'Homme Nouveau publie un article de Denis Sureau proposant 4 grands critères d'interprétation du concile Vatican II. Extraits :

 

 

Primo, le concile n'est pas un bloc mais un ensemble de documents à l'autorité inégale. En convoquant le synode de 1985, Jean Paul II avait précisé : "Il faut donner une attention spéciale aux quatre constitutions majeures du Concile, clés d'interprétation des autres décrets et déclarations ". Il s'agit des deux constitutions dogmatiques (sur la Révélation et sur l'Eglise), de celle sur la liturgie, et celle, dite " pastorale ", sur " l'Eglise dans le monde de ce temps " (Gaudium et spes). On notera que les critiques de Fraternité Saint-Pie X portent moins sur les constitutions que sur les déclarations (Dignitatis humanae sur la liberté religieuse, Unitatis redintegratio sur l'oecuménisme, Nostra aetate sur les religions non-chrétiennes). L'ordre des documents est déjà un indicateur éclairant.

 

Secundo, à l'intérieur même de chacun des textes conciliaires, tout n'a pas la même valeur. En 1964 Paul VI avait précisé, en complément à la constitution Lumen Gentium, ces règles d'interprétation(...) Un exemple parmi d'autres: l'affirmation de la sacramentalité de l'épiscopat revêt un caractère dogmatique évidemment absent des considérations sociologiques sur le développement des moyens de communication sociale.

 

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Journal n°1441 du 14-03-2009

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Catégorie : Théologie
Posté par : le 26-06-2008

Denis Sureau s'entretiendra avec le Pr Jean-Michel Olivereau autour du thème:

L'Evolution est-elle compatible avec la Foi?

Dimanche 29 juin de 12h à 13h30 (rediffusion à 16h et minuit) sur

Lumière de l'Espérance, la radio du dimanche de Radio Courtoisie

 
Fréquences FM de Radio Courtoisie en Mhz : Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

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