L'opération Sangaris, flagrant-délit de désinformation

Rédigé par François Foucart le dans Politique/Société

L'opération Sangaris, flagrant-délit de désinformation

Les médias, radio, télévision, presse écrite, sont longuement intervenus pour dénoncer un fait divers sordide qui aurait eu lieu début 2014 en Centrafrique. Là, à Bangui, au camp de M’Poko, sorte d’immense bidonville situé près de l’aéroport, des militaires français de l’opération Sangaris, une douzaine au moins, auraient fait subir de sévices sexuels à des gamins africains en échange de nourriture (des boîtes de rations, a-t-on dit). Ces actes-là, lamentables, peuvent arriver c’est vrai et il faut alors trouver et punir  les coupables. Seulement, il existe un certain nombre d’éléments qui jettent le doute sur ce scandale.

D’abord, on s’étonne que, pendant des mois dit-on, de tels actes aient pu se produire sans que rien n’ait « fuité » et que la hiérarchie militaire et la Prévôté (gendarmerie) n’aient été informées. On s’étonne plus encore que les témoignages d’enfants ou d’adolescents paradant devant des télévisions complaisantes en polo et casquette hip-hop soient très exactement semblables (jusqu’à des descriptions de tatouages) comme une leçon trop bien apprise. On s’étonne aussi qu’il n’y ait aucune preuve, aucun flagrant délit alors que les faits étaient censés se poursuivre, aucune trace d’ADN.

On s’étonne enfin qu’une ONG et un média anglo-saxon soient à l’origine de la dénonciation dans un contexte de manipulation aussi bien ethnique (chez les Africains) que politique (les opposants à la pr&... Ce billet a été publié dans L'Homme Nouveau, je commande le numéro

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1 commentaire

Par Marc Bergerot, le

"l'Europe est morte à Pristina" et "l'occident" s'y est encore davantage encore oxydée.
Avec les alliés aux grandes oreilles que nous avons , nous n'avons pas besoin d'ennemis.
Il est plus que temps pour la France de retrouver sa souveraineté.