Une Jeune fille de Varsovie

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Posté par : Philippe Maxence le 25-03-2013

 

 
On ne présente plus Joëlle d'Abbadie, célèbre illustratrice de l'enfance et collaboratrice régulière de L'Homme Nouveau où elle publie la série « Les Bons Enfants ». Par le passé, elle a illustré des missels pour enfants ainsi que des albums complets. Puis, une grande étape fut franchie avec la parution de l'album Resurrexi qui rencontra un énorme succès auprès des petits et des grands.

La clé de cette réussite ? Elle tient peut-être dans la profondeur du texte, écrit par un moine bénédictin, le frère Étienne Roy, et le reflet visible que lui donnent les illustrations de Joëlle d'Abbadie, nées de son talent et de sa prière.

Les deux auteurs récidivent aujourd'hui avec Quid admiramini, qui se penche sur le mystère de l'Ascension, que le lecteur découvre à travers les yeux d'une petite fille, Marcotte.

C'est peu dire que Joëlle d'Abbadie s'est surpassée. Elle est sans doute aucun au sommet de son art et ce livre qui sort ces jours-ci constituera une magnifique cadeau pour la fête de Pâques et ce qu'on appelle désormais les fêtes de la foi (première communion, profession de foi, confirmation, etc.). Un album magnifiquement dessiné sur un texte poétique et inspiré. À commander dès maintenant pour être certain de l'avoir dès sa parution. 


Disponible dans notre boutique :
Quid admiramini

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Posté par : La rédaction le 05-11-2012
 
 
Aujourd'hui, le professeur Alexandra Viatteau présentera sur les ondes de Radio Courtoisie, à partir de 12h00, le livre de souvenirs de Bogina Mond qui vient de paraître aux éditions de L'Homme Nouveau sous le titre : Une Jeune fille de Varsovie. À travers ces souvenirs sur la Résistance polonaise à l'Occupant nazi, Bogina Mond – qui sera également présente pendant l'émission – montre comment un État national a organisé la vie clandestine de toute la population prise sous le double joug soviétique et nazi et comment la Pologne fut livrée à Staline.
 
 

Fille de Bogina et de Georges Mond, Alexandra Viatteau est arrivée à Paris dans son enfance, elle y a fait toutes ses études. Journaliste, notamment à Rome où elle fut spécialiste du Vatican sous le pontificat de Jean-Paul II, elle fut nommée à son retour à Paris, de 1988 à 2004, Chargée de cours à l'Université de Paris II Panthéon-Assas. Docteur en Études slaves en 1974, soviétologue à l'époque de l'URSS et du bloc de l'Est, spécialiste de l'étude de la désinformation, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'Histoire de la Pologne. Elle a également publié La Société infantile sur l'état de notre société aux éditions Hora Decima. Elle est Conseillère scientifique du Centre géopolitique. Elle signe ici la préface et la postface des souvenirs de sa mère.

 

Le livre de Bogina Mond est en vente sur site.  

 

Pour écouter Radio Courtoisie : 

 

 

Radio Courtoisie en modulation de fréquence (MHz) : 
Paris et Ile-de-France, 95,6 | Caen, 100,6 | Chartres, 104,5 | Cherbourg, 87,8 | Le Havre 101,1 | Le Mans, 98,8.

 

Radio Courtoisie par satellite, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 pour la mosaïque des radios et canal 496 pour l'accès direct à Radio Courtoisie) et TNTSAT.


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Posté par : Denis Sureau le 10-10-2012

Après le succès de son livre De Luther à Benoît XVI, le Père Michel Viot publie un nouveau livre à l'occasion du Synode sur la nouvelle évangélisation. Dans ces entretiens avec l'abbé Guillaume de Tanoüarn,, il s'interroge sur l'avenir de l'Eglise, particulièrement en Europe. Pourra-t-elle continuer à être présente dans l'espace public ? Ou retournera t-elle aux catacombes, voire à une certaine forme de "captivité babylonienne" avec exil à la clé ? Confrontés à la montée de l'islam et au défi du sécularisme, comment les chrétiens vivront leur foi chrétienne au grand jour dans une société hostile ?

En s'appuyant notamment sur la lettre Porta fidei pour l'Année de la Foi, le Père Michel Viot répond à toutes les questions posées par l'abbé Guillaume de Tanoüarn sans craindre de secouer les pieux conformismes. Avec une conviction forte : c'est une véritable révolution chrétienne que la nouvelle évangélisation doit provoquer.

 

 

 

 

 

Né en 1944, le Père Michel Viot est vicaire épiscopal et aumônier de la maison d'arrêt dans le diocèse de Blois, conférencier et président de l'association « Ecouter avec l'Eglise ». Il a expliqué son itinéraire d'ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique dans son précédent livre, De Luther à Benoît XVI, qui a remporté un vif succès.

 

L'abbé Guillaume de Tanoüarn est docteur en philosophie (thèse sur Cajétan parue au Cerf en 2009) et directeur du centre culturel Saint-Paul à Paris.


Disponible dans notre boutique :
La Révolution chrétienne

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Posté par : Philippe Maxence le 07-02-2012

 

Le dernier numéro hors-série de L'Homme vient de paraître. Consacré à l'Église catholique en Chine, il est disponible sur ce site et auprès de nos bureaux. Philippe Maxence explique dans son éditorial, reproduit ici, les raisons qui ont poussé la rédaction de L'Homme Nouveau à s'intéresser à ce sujet. 

 

 

 

 

À l'heure où je commence ces lignes, quatre évêques catholiques chinois sont toujours détenus ou portés disparus. L'un d'eux, Mgr James Su Zhimin, évêque clandestin de Baoding, est au secret depuis 1997. Âgé de 80 ans, cet évêque « clandestin » a passé 26 années en camp de travail. La dernière fois qu'il a été aperçu vivant, c'était en 2003. Dans un hôpital, mais sous étroite surveillance. Son crime ? Être catholique et fidèle à Rome. C'est-à-dire libre de toute inféodation au pouvoir chinois.

 

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Quand l'Église en Chine s'éveillera

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Posté par : La rédaction le 04-02-2012

 

 

 

Non, ce n'est pas un effet de mode. Et ce n'est pas parce que Régis Debray, ex-guérillero reconverti en sage de la République, s'est emparé du sujet que les éditions de L'Homme Nouveau publient aujourd'hui un nouveau livre intitulé : L'Espace du sacré, géographie intérieure du culte catholique. La raison est plus simple et plus fondamentale aussi.

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Disponible dans notre boutique :
L'Espace du sacré

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Posté par : Philippe Maxence le 05-01-2012

 

 

 

 

 

Ce n'est quand même pas commun que le fils d'un archevêque anglican devienne prêtre catholique ! C'est pourtant ce qui est arrivé à Robert-Hugh Benson, le plus jeune fils d'Edward White Benson, archevêque de Canterbury et, à ce titre, primat de la communion anglicane.

 


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Posté par : L'Homme Nouveau le 15-11-2011

 Les Editions de L'Homme Nouveau publient une biographie/anthologie sur leur fondateur : le Père Marcellin Fillère, signée par l'historien Yves Chiron.

 

 

Émile Poulat écrit dans sa préface : « Plus de soixante ans après sa mort accidentelle, le Père Marcellin Fillère (1900-1949), religieux mariste, professeur à l'Institut catholique de Paris, reste, pour ceux qui l'ont connu, une figure inoubliable et, en toute hypothèse, exceptionnelle, voire même un personnage hors norme, à la fois grand pédagogue et grand visionnaire, poussé par une foi chrétienne intense et démonstrative, suscitant réserves et désaccords dans les milieux catholiques les plus engagés. »

Dans cette première biographie s'appuyant sur un travail d'archives, l'historien Yves Chiron retrace l'itinéraire du fondateur de la Cité des Jeunes, du mouvement Pour l'Unité et du journal L'Homme Nouveau.Un choix de textes – certains inédits – du P. Fillère permet de découvrir l'originalité d'une pensée toujours en éveil, attentive aux grands débats contemporains.

A la fois homme d'étude et homme d'action, théologien et combattant, le père Fillère se révèle une figure attachante et même prophétique.

 

 

 


Disponible dans notre boutique :
Le Père Fillère ou la passion de l'Unité

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Posté par : P Michel Viot le 17-06-2011

 Dans des entretiens recueillis par le journaliste Charles-Henri d'Andigné, Michel Viot raconte son itinéraire hors du commun : jeune socialiste, ordonné pasteur en mai 68, les émeutes estudiantines le conduisent à rompre avec la gauche. Il deviendra inspecteur ecclésiastique (évêque) luthérien. Entré dans la franc-maçonnerie (Grande loge de France), il gravit des différents grades jusqu'à celui de vénérable et de grand officier, membre des instances dirigeantes. C'est là qu'il rencontre Robert Boulin et dirige son initiation avant de nouer une amitié qui durera jusqu'à la mort tragique du ministre. Il fait le choix - dûment réfléchi -de quitter en 2000 la Grande loge nationale française (qu'il avait rejoint en 1987) et de revenir à l'Église catholique l'année suivante.

 

Personnalité atypique, il a côtoyé les grands de l'Église comme ceux de l'État. Son livre explique son cheminement, dévoile des aspects méconnus de l'affaire Boulin, aborde le problème de la laïcité et de l'islam en France, propose un regard original sur le monde de la prison, l'œcuménisme, le débat liturgique sur la messe d'avant et d'après le concile, ou les accusations portées contre Pie XII et Benoît XVI. En homme libre, le Père Michel Viot a décidé de parler en témoin irrécusable, sans craindre de bousculer les idées reçues.

 

 

Né en 1944, ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique, le Père Michel Viot est aujourd'hui prêtre catholique, curé de paroisse et aumônier de prison dans le diocèse de Blois. Auteur de plusieurs ouvrages, conférencier de renom, il a fondé en 2008 l'association « Écouter avec l'Église » pour mieux faire connaître l'enseignement des papes.


Disponible dans notre boutique :
De Luther à Benoît XVI

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Posté par : Denis Sureau le 20-10-2010

 Après le succès de ses deux précédents livres, Etre consomméet Le Mythe de la violence religieuse, les Editions de L'Homme Nouveau publient un nouveau livre du théologien catholique américain William Cavanaugh : Migrations du sacré.

 

Face à la crise mondiale, l'État se présente à nouveau comme le sauveur qui peut éviter une plus grande catastrophe. "Nous n'attendons pas seulement de l'État qu'il apporte des solutions techniques aux déséquilibres du marché,écrit William Cavanaugh. Nous voulons, dans un sens plus profond, que l'État absorbe le risque lié à notre vie humaine mortelle. Nous voulons, en d'autres termes, que l'État nous aide à tricher avec la mort."

La politique moderne n'est pas le crépuscule des dieux : elle présente tous les signes du péché d'idolâtrie, car la garde du sacré a été transférée de l'Église à l'État. Avec sa puissance d'analyse habituelle, le théologien catholique décrypte ces migrations massives du sacré qui accompagnent la dissolution de la société, produisent une liturgie de remplacement et culminent dans le messianisme américain.

Sans éviter le problème du péché dans l'Église, il propose, en s'appuyant sur saint Augustin, de redécouvrir la vision des deux Cités, capable de susciter une "micropolitique chrétienne" libératrice.

 


Disponible dans notre boutique :
Migrations du sacré

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Posté par : La rédaction le 14-05-2010

Récemment paru aux éditions de l'Homme Nouveau, En route vers l'infini est le dernier livre de Judith Cabaud, collaboratrice régulière du journal. Pendant plusieurs mois, elle a sondé l'âme des grands musiciens pour tenter de cerner les rapports qu'entretiennent la musique et la foi. 

La musique possède-t-elle une valeur spirituelle ? Est-elle capable de faire remonter nos âmes vers Dieu par le moyen de la beauté ?

Musicienne et catholique, Judith Cabaud veut nous en convaincre. Et elle y réussit par les brèves et profondes études qu'elle consacre à de grands noms de la musique européenne, de l'Oural au Nouveau Monde.

Ce n'est pas une histoire de la musique, mais un « bouquet spirituel » que nous offre Judith Cabaud, avec l'effluve singulier dont chaque musicien, dans sa quête vers Dieu, laisse la trace pour la respiration de nos âmes. Meilleure éducation pour l'âme selon Platon, moyen de purifier les passions humaines pour Aristote, la musique manifeste, à sa manière, une présence de Dieu dans nos vies en nous offrant comme un avant-goût de Paradis.

 

Rappelons au passage qui est Judith Cabaud.

Femme de lettre et musicologue française, Judith Cabaud est née à New York en 1941 au sein une famille israélite américaine d'origine polonaise et russe. Après des études de sciences de l'Université de New York, elle se rend à Paris et obtient son diplôme de civilisation française en 1960 à la Sorbonne, et se convertit au catholicisme.

Auteur notamment de Mathilde Wesendonck ou Le rêve d'Isolde (Actes Sud), sur une des inspiratrices de Wagner, elle est critique musicale au festival de Bayreuth depuis 1994. Elle vit aujourd'hui en France (www.judithcabaud. com).


Disponible dans notre boutique :
En route vers l'infini, musique et foi

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Posté par : La rédaction le 05-04-2010

 

Le 29 mars dernier, Philippe Maxence, rédacteur en chef de l'Homme Nouveau, s'entretenait sur les ondes de Radio Courtoisie avec Gérard Joulié traducteur de Utopie des usuriers et de Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste, deux inédits de Chesterton publiés aux éditions de l'Homme Nouveau. Il évoquait aussi avec Lucien d'Azay les nouvelles traductions d'Orthodoxie et d'Hérétiques de Chesterton, parues aux éditions Climats.

Vous pouvez écouter cette émission en allant sur ce lien pour la télécharger.



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Posté par : Philippe Maxence le 12-03-2010

Les éditions de l'Homme Nouveau sont heureuses de vous annoncer la parution d'un nouveau livre : Utopie des usuriers. Signé G.K. Chesterton, cet ouvrage est un inédit en France et connaît aujourd'hui sa première traduction, que l'on doit à Gérard Joulié.

Utopie des usuriers est un livre à part dans l'œuvre immense du célèbre écrivain anglais, converti au catholicisme, maître du paradoxe, joyeux troubadour et pourfendeur des idées faciles. Dans Utopie des usuriers, Chesterton est en colère. Face à une société aux mains des puissances de l'argent, l'écrivain, habituellement si débonnaire, ne cache pas son écœurement et dissèque quelques aspects d'un système qui peu à peu donne tous les droits à l'argent au détriment des anciennes valeurs morales. À son habitude, il ne suit pas une démonstration rigoureuse et conserve son humour pour pourfendre les fauteurs de scandales, les puissants du moment.

Livre de colère, essai d'hier pour aujourd'hui, Utopie des usuriers nous apprend qu'il y a un moment où le silence se fait complice et qu'il faut se réveiller au moins pour respecter son propre honneur. On trouvera aussi dans ce livre 18 autres essais à travers lesquels Chesterton aborde la question irlandaise, l'industrialisme prussien, la Révolution française, le mauvais journalisme ou la situation sociale de son temps.

Lors de sa publication en 1917, l'ouvrage ne fut pas publié en Angleterre, en raison de sa virulence, mais directement à New York. Il paraît pour la première fois en France. Si vous osez l'acheter, Utopie des usuriers n'a pas fini de vous surprendre.

Né en Grande-Bretagne en 1874, mort en 1936, G.K. Chesterton a bâti une œuvre immense (essais, poésie, biographies, romans, dessins). Il est reconnu comme l'un des « monstres » de la littérature anglaise du XXe siècle. On le redécouvre en France aujourd'hui après la parution de l'intégrale de ses romans policiers (Father Brown) et de l'édition de ses deux grands essais : Hérétiques et Orthodoxie (Climats).

De G.K. Chesterton, les éditions de l'Homme Nouveau ont déjà édité : Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (2e édition), toujours disponible.



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Posté par : Denis Sureau le 30-11-2009

Le livre de Dominique Venner, Ernst Jünger. Un autre destin européen (Ed. du Rocher, 236 p., 18 €) a reçu un bon accueil, y compris - ce qui est curieux - dans la presse chrétienne.

Le 17 février 1998, Ernst Jünger est mort à l'age de 103 ans. Certains s'étonnèrent de ses funérailles catholiques. Dans son essai très personnel sur le grand écrivain allemand, Dominique Venner explique qu'il avait simplement voulu se conformer au rite des gens de son village souabe. Il passe sous silence un fait révélé après sa mort : le 26 septembre 1996, en pleine possession de ses facultés, Jünger s'était converti au catholicisme, ce qui était « l'aboutissement d'un long processus de maturation spirituelle », comme l'a expliqué son curé.

L'antichristianisme de Dominique Venner l'empêche de comprendre la totalité de cette évolution. C'est visiblement gêné qu'il évoque l'intérêt de Jünger pour Léon Bloy (« un esprit passablement dérangé », selon Venner), sa découverte de la Bible pendant la Seconde guerre mondiale et l'appel à l'Eglise comme recours indispensable face au nihilisme. C'est pourquoi Venner s'intéresse surtout, et présente avec un talent certain, les livres de jeunesse (d'Orages d'acier au Travailleur) et le Jünger national-révolutionnaire des années 20, expédiant les oeuvres de maturité qui commencent par Sur les falaises de marbre (1939) – dénonciation allégorique du totalitarisme et l'un des plus beaux romans jamais écrits. Les années 1945-1998 n'occupent qu'une vingtaine de pages, parfois méprisantes vis-à-vis du « retournement pacifiste et plus ou moins chrétien de l'ancien Jünger nietzschéen ». La biographie de Jünger reste à écrire, même si la lecture de l'essai de Dominique Venner ne manque pas d'intérêt.

 


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Posté par : Philippe Maxence le 24-07-2009

 

 

 

 

Nous avions eu dans la même semaine deux articles parus dans Valeurs actuelles et Libération sur le Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste de Chesterton, édition par nos éditions. Nous venons cette semaine d’avoir un autre doublé avec un article dans Minute et un autre dans Le Nouvel Observateur.

Dans Minute, Joël Prieur s’attache principalement à la vision de l’homme et de la société qui sert d’appui à l’approche si particulière de Chesterton pour les questions politiques et économiques.

« La force de ce livre, écrit Joël Prieur, c’est, au hasard d’une de ces digressions fulgurantes dont Chesterton a le secret, de  nous expliquer le cadre anthropologique d’une telle réforme.L’auteur de ce Manifeste vibrant s’est trouvé lui-même son saint patron et c’est… à Virgile qu’il nous fait remonter. « Heureux celui qui est capable de connaître les raisons des choses. » Virgile, par ce mot célèbre, ne caractérise pas le philosophe, à qui échappe toujours plus ou moins la matière de ce dont il parle. C’est l’apiculteur que le poète nous donne en modèle ; il connaît tout le processus à travers lequel les abeilles produisent leur miel pour la plus grande joie des hommes. « C’est au cours de ces tranquilles, champêtres et bucoliques réflexions que Virgile célèbre tout à coup le bonheur de celui que ni les rois ni les peuples ne peuvent intimider et qui, connaissant la racine et la raison de toutes choses, peut même entendre sous ses pieds sans se troubler le mugissement du fleuve qui traverse le Tartare. » Puissance de l’apiculteur. Faibles se de l’ouvrier, qui n’est pas maître de son propre travail et au - quel échappent la plupart des raisons et des causes. Sa vie morcelé d’instrument au service du capital n’est pas une vie. L’homme, lorsqu’il se sépare de sa nature de connaisseur des causes pour accomplir à un rythme ultrarapide des tâches segmentées, toujours les mêmes, de vient une sorte d’embryon d’humanité. Ce malaise métaphysique dans la civilisation, on ne le supprimera pas par la révolte des em bryons (appelée lutte des classes), mais en réconciliant l’homme avec lui-même, par un patient travail de réhumanisation : « Nous avons be soin d’un cercle social où les choses re viennent constamment à ceux qui les ont fait croître et qui nous les envoie, ainsi que des gens qui savent le commencement, le déroulement et la fin de notre petite vie. »

 

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Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste

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Posté par : le 04-03-2009

Le dernier né des éditions de L'Homme Nouveau vient d'arriver. Inédit en langue française,  Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (titre d'origine : Outline of sanity) de G.K. Chesterton est l’un de ses principaux ouvrages de réflexions politiques. Dans ce recueil d’essais de 1926, le grand écrivain britannique, que la France redécouvre actuellement, s’emploie à dessiner sans dogmatisme les principes qui pourraient guider une société vraiment humaine entre les écueils du totalitarisme collectiviste et du chaos d’un capitalisme « bling bling » qui ne profite qu’à des privilégiés.
Ce n’est pas une mince surprise de constater qu’en usant des mots qui sont les siens, Chesterton avait déjà pensé la crise de l’environnement, la faillite des banques, la perversité du système de la grande distribution, la destruction de l’agriculture ! Avec la philosophie de la gratitude qui le caractérise tant, émaillant ses propos d’un feu d’artifice de paradoxes révélant la complexité des choses, Chesterton propose la large distribution de la propriété comme facteur de justice sociale et de développement économique maîtrisé.

 

Pour l'instant uniquement disponible auprès des éditions de l'Homme Nouveau, en vente en ligne (ICI) ou par correspondance (10, rue Rosenwald, 75015 Paris), ce nouveau livre bénéficie d'une présentation simultanée sur le blog de L'Homme Nouveau, le blog Un nommé Chesterton (Les amis de G.K. Chesterton) et le blog Caelum et Terra.

 


 


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Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste

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Posté par : La rédaction le 28-10-2008

Un livre-évènement vient de paraître aux éditions de L'Homme Nouveau : L'Affaire Jane Roe, histoire d'une manipulation (368 pages, 24 €).

 

Comment la femme qui fut l'emblème de l'avortement aux États-Unis y est-elle devenue la plus célèbre icône du combat pour la vie ?
À 21 ans, enceinte pour la troisième fois, Norma McCorvey, pauvre et paumée, devient le prétexte, sous le pseudonyme de Jane Roe, de l'arrêt Roe contre Wade de la Cour suprême qui légalise l'avortement en 1973.
Convertie au christianisme, Norma McCorvey nous livre le récit passionnant, poignant, mais aussi réconfortant de son parcours. Par-delà l'histoire d'une froide manipulation, ce témoignage exceptionnel retrace l'aventure spirituelle d'une femme qui, après avoir connu le mensonge, découvre l'amour de Dieu et de son Évangile de vie.
Un livre-événement dont on ne ressort pas indemne mais qui ouvre aussi toutes grandes les portes de l'espérance.

 

Un livre bientôt présent en librairie et déjà disponible sur notre page boutique.


Disponible dans notre boutique :
L'Affaire Jane Roe, histoire d'une manipulation

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Posté par : Philippe Maxence le 27-08-2008

La mort d'Alexandre Soljénitsyne a surpris l'Occident en pleine période de vacances. Les yeux fixés sur leurs loisirs, les Occidentaux ont entendu à nouveau la presse évoquer la souffrance du Goulag, les millions de morts et la tragédie de l'extermination organisée. Dur retour à la réalité !

À l'initiative de la revue Commentaire, les éditions Fayard viennent de publier un essai consacré à Soljénitsyne signé par l'américain Daniel J. Mahoney. Sous le nom de l'écrivain russe, il y a ce simple, mais ambitieux surtitre : « En finir avec l'idéologie ».
Je viens juste d'entreprendre la lecture de cet ouvrage, mais je voudrais déjà en parler. La raison en est simple. Il me semble que plutôt que d'explorer, pan après pan, l'œuvre immense de Soljénitsyne, Daniel J. Mahoney a choisi une voie particulièrement féconde qui est celle de saisir le dessein profond de l'écrivain. En s'attachant à la pensée politique de Soljénitsyne, l'auteur apporte des éléments de réflexions à prendre en compte face aux problèmes auxquels nous sommes nous-mêmes confrontés.
L'ouvrage s'ouvre sur une préface d'Alain Besançon. Il rappelle ce que l'on doit à Soljénitsyne dans la compréhension du communisme. Il écrit ainsi :

« Il a compris que le communisme ne reposait pas  d'abord sur la police, sur l'armée, sur une bureaucratie privilégiée, sur une caste de profiteurs, ni même sur la terreur, mais sur une chose indéfinissable, sur une formation mentale bizarre, sur une maladie de la pensée, sur une perversion linguistique. Il l'a nommée de son nom officiel, idéologie, et de son nom métaphysique, mensonge. »
Comme il se doit pour un préfacier, Alain Besançon présente l'auteur et son livre, mettant en relief ce qu'apporte Mahoney : la modération de Soljénitsyne; sa conception décentralisatrice de l'organisation de la société; son désir d'une économie de marché régulée; sa critique du progrès.

Mais  Alain Besançon prend aussi ses distances avec Soljénitsyne. Sur le plan historique, en étant plus critique que lui sur son « grand homme » politique (Stolypine). Il regrette aussi son manque d'intérêt pour les langues étrangères qui l'a empêché de lire les auteurs autres que Russes. Il constate avec regret son incompréhension du détachement de l'Ukraine et de la Biélorussie ainsi que son soutien critique à Poutine. Malgré tout, Alain Besançon termine en estimant que Soljénitsyne fut la seule grande voix qui ait appelé les Russes « au repentir, au retour à la vérité ».
De son côté, dans sa préface à l'édition française, Daniel J. Mahoney ne cache en rien la très profonde sympathie qu'il éprouve pour son sujet. Il y a même là quelque chose de touchant dans le mode d'expression, tellement américain. Il présente surtout très clairement sa thèse :
« Soljénitsyne critique en fait la modernité radicale, c'est-à-dire un “humanisme anthropocentrique” qui fait de la volonté humaine autonome le fondement même de la liberté. En même temps, la critique du rationalisme des Lumières par Soljénitsyne n'implique aucunement un refus du “monde moderne” tout court. Soljénitsyne ne rejette pas tant la modernité que son entêtement à assimiler le progrès moral au progrès technique. »

À plusieurs reprises, Mahoney insistera pour dire que sa critique du socialisme et du libéralisme ne pousse pas l'écrivain russe du côté de la Réaction. Seulement, si Mahoney prend bien soin de définir le socialisme et le libéralisme, dans le contexte de son étude, en aucun moment, au moins dans le début du livre, il n'apporte une définition précise du terme réaction qui semble n'être qu'un mot cliché.
La conséquence de la thèse défendue touche à un autre point. Pour l'auteur, l'intérêt de Soljénitsyne tient au fait que sa pensée s'inscrit dans un grand courant non seulement russe, mais aussi « qui commence avec Platon et Aristote et se poursuit avec Montesquieu, Burke et Tocqueville ».
Nous essayerons de voir plus tard de quelle manière, en suivant l'exposé très facilement lisible de Mahoney.

Alexandre Soljénitsyne, En finir avec l'idéologie
, Fayard/Commentaire, 338 pages, 20€

 

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